L"HISTORIAL AMANDINOIS
47 RUE BARBUSSE à 59230 SAINT-AMAND-LES-EAUX

Michel RICCO Vice Président Françoise RICCO ,bibliothécaire
Ci-contre : les Membres actifs de l'Association avec leur Président BECUE Pierre.
CONSEIL DE LECTURE: A l'ouverture ,le dernier article apparaît . Sur la partie droite de votre
écran ,vous pouvez constater les articles en ligne. Cliquer sur
liste complête . Tous les articles s'affichent au centre. Choisissez celui que vous désirez . Bonne
Lecture.
NOS SOURCES: récits de feu Paul
FASSIAUX journaliste et Directeur du journal L'ECLAIR AMANDINOIS ,dont certains exemplaires sont conservés à l'HISTORIAL .Les anciens journaux :UNION AMANDINOISE ,ECHO AMANDINOIS
conservés au Fond ancien de la Médiathèque de ST AMAND-LES-EAUX (Nord).Les rues les plus anciennes ont été citées par DOM GOSSE vers 1765, dans un petit recueil intitulé :ESSAI SUR ST
AMAND , que l'on peut consulter à la Médiathèque.S'y ajoute maintenant : LE TERRIER BAYARD DE 1663 qui est conservé précieusement à la Médiathèque.
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AMAND -LES-EAUX en allant sur ce site :
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groupe:http://fr.groups.yahoo.com/group/saint-amand-les-eaux/ Nicole ,Yvette,David ,Raymond ,Pascal,Alain et tous les autres membres se feront un plaisir de vous aider . Le
fond ancien est doté de plus de 45 publications généalogiques.Lesquelles ont été éditées par L'Association Généalogique Flandre Hainaut à VALENCIENNES (AGFH). N'hésitez pas à interpeller un
chercheur présent pour vous faire aider dans vos recherches.Peut être que vous rencontrerez des cousins ou cousines éloigné(e)s.
Ami du "Pou du ciel" ,n'hésitez pas à visiter le site de Thibaut CAMMERMANS : http://pou.guide.free.fr/index.htm
ABBAYE-CHATEAUX DE ST AMAND
Avant de poursuivre, voyons quelques
définitions:
source WIKIPEDIA
L’abbé (du grec
ancien ἀϐϐᾶ / abbã, « père » ; de
l'araméen abba,
« le père ») est le moine élu par les moines réunis en
chapitre pour diriger une abbaye. C'est aussi depuis le XVIIIe siècle le terme
en usage pour désigner un clerc séculier ayant au moins reçu la tonsure.
Une abbaye :(du latin abbatia) est un monastère ou un couvent catholique placé sous la direction
d'un abbé (ou d'une abbesse; dérivé de
l'araméen abba qui signifie « père »), lequel sert de
père spirituel à la communauté
religieuse. Les ordres
monastiques, les chapitres canoniaux (de chanoines surtout), les communautés de chanoines réguliers ont vocation à fonder des abbayes. L'abbaye n'est donc pas nécessairement un lieu de clôture
monastique
Le curé est un prêtre catholique qui a « charge d'âmes » d'une paroisse (en latin, cura animarum). Il est nommé par
un évêque, dont il est le représentant et le délégué
dans la paroisse.
Les autres prêtres qui l'assistent sont nommés vicaires, ou prêtres habitués.
Selon les régions, le curé peut être appelé recteur ou abbé.
Le seigneur est le détenteur et responsable
d'une seigneurie. Le féminin est dame (qui vient de
domina, le féminin de dominus)Être seigneur ne signifie pas être noble : un prêtre, un noble, un marchand, un paysan,
une femme, une personne ou même une institution peuvent être seigneur, il suffit qu'elle ait les ressources d'acquérir une seigneurie.Le possesseur d'une seigneurie porte le titre de
seigneur ; il peut être un individu, dans la très grande majorité des cas un ressortissant de l’aristocratie, mais aussi une personne morale le plus souvent une institution ecclésiastique telle une abbaye, un chapitre cathédral ou canonial ou un ordre militaire. Le pouvoir du seigneur s'exerce par divers intermédiaires, dont le plus important est
le bailli.
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Au 7ème siècle,grace au roi DAGOBERT, SAINT AMAND batit la ville qu
i
porte de nos jours le nom de ce Saint. Mais à ces débuts ,la ville porte le nom d'ELNON , nom de la rivière auprés de laquelle elle fut construite.Une première Abbaye vit le jour, Saint
Amand en fut le premier Abbé élu par les moines qui l'accompagnaient.
Il détenait le droit de haute et basse justice.A cet égard ,il s'entoura ce
que l'on a appelé "LE MAGISTRAT",assemblée composée d'échevins.
Les bâtiments sont rudimentaires ,au départ , puis firent place à des constructions plus adaptées à leur
époque.
ci-dessus:la 1ère Abbaye de ST AMAND
Autour de l'Abbaye , les habitant vont prendre place et les constructions sont de plus en plus nombreuses. Des rues sont aménagées pour permettre
la circulation des personnes et des biens.
Naturellement
, l'autorité de SAINT AMAND s'exerçe sur la cité et l'ensemble des communes composant l'ABBAYE:LECELLES,NIVELLES,ROSULT,RUMEGIES,SAMEON,SARS ET ROSIERES et THUN. Il s'agit de la "Terre
Contentieuse". Ainsi qu'une partie des terres de BLEHARIES et MAULDE ,terres non contentieuses. Il fut donc l'un des premiers SEIGNEUR. Cette autorité était accordée par les Rois (décret royal)et les Papes (bulle papale).
De nombreux Abbés se succédèrent à SAINT-AMAND, le plus célèbre
d'entre eux est ,sans aucun doute , l'Abbé DUBOIS .Il fut le 76ème Abbé, il contribua largement à ce que la ville de
SAINT AMAND soit connue en France et au delà des frontière. Vous pouvez retrouver leurs histoires dans les livres suivants: (disponibles en Médiathèque de ST AMAND LES EAUX).
-Monographies des villes et villages de France,Histoire de l'Abbaye de ST AMAND par Victor COURMANCEUL(éditions de 1902 reprise en 1912).
-Le Temporel de l'Abbaye de ST AMAND par Henri PLATELLE
-Journal de Campagne au 17ème ,par Alexandre DUBOIS curé de RUMEGIES.
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A Seigneur tout honneur :
L'Abbé a sa résidence ,naturelle, à l'ABBAYE. L'Abbé DUBOIS fut le premier a occuper le Prieuré ou échevinage. Ses appartements se trouvaient
au premier étage auquel on accédait par deux escaliers se trouvant de part et d'autre du bâtiment.Dans la partie droite ,il reste un moignon d'un escalier.L'escalier de marbre ,qu'empruntent
les jeunes mariés de nos jours, fut construit a la fin du 19ème
siècle.
Lors des exécutions publiques des condamnés ou lors des grandes fêtes religieuses , "Le Seigneur " Abbé fait une apparition sur le petit balcon .
Aprés la Révolution française ,cet édifice échappe a la destruction des révolutionnaires ,ainsi que la tour Abbatiale. Puis , à l'instauration de la République ,il sert de Maison
Communale ,appellation générale donnée aux Mairies. Ce bâtiment échappa,au moins a deux reprises, a deux incendies spectaculaires au cours du 20ème siècle . Il vient d'être rénové ,
néanmoins des statues sont encore manquantes.
Il y avait quelques familles nobles qui occupaient des demeures importantes appelées Château. Le terrier BAYARD de 1663 nous permet d'en relever leurs
emplacements . Rappelons que BAYARD Jean ,natif de Valenciennes , était un géomètre.Il fut chargé par l'Abbé DUBOIS d'effectuer un relevé des terres de ST AMAND . Le terrier de ST AMAND
LES EAUX est composé de trois épais volumes. D'autres relevés ont été effectués sur l'ensemble des communes relevant de l'Abbaye, mais il semble qu'ils ont été détruits.
Photo ci-dessus:ouvrage de Serge
MORIAMEZ Couverture de l'un des Terriers BAYARD
Serge MORIAMEZ ,ancien Bibliothécaire à qui nous rendons hommage ,a effectué un relevé succint du Terrier BAYARD ;vous pouvez le consulter au Fond
ancien de la Médiathèque.
L'une des plus importants Châteaux est sans aucun doute " LE CHÂTEAU
MA
LPAIX". Il appartenait à une trés ancienne
famille qui a disparu au début du 18ème siècle. Il était situé ,pratiquement rue du Petit Repas .Depuis ses abords ,on accédait aux murailles qui protégeaient la ville. On pouvait y parvenir par
la rue de la Longue Saulx ,cette dernière conduisait à la Place d'Armes ,actuelle Place du 8 mai 1945. Cette place menant directement aux champs de manoeuvres des troupes militaires.Ceci pour
dire que le Château MALPAIX servit de casernement à la Gendarmerie ;il fit également office d'hospice ,d'hôpital . Son histoire mérite d'être conté.
Ci-contre ,plan
tiré du terrier .En haut et à droite le Château MALPAIX . En bas et à droite ,la porte d'Orchies. On peu imaginer l'importance des bâtiments .
De par sa position géographique (proximité des frontières)
, St AMAND était souvent traversée ou envahie par les troupes guerrières
étrangères. Aussi ,pour protéger la population , le Seigneur Abbé fait construire une grande muraille qui ceinture la ville. Des portes surveillées par les milices sont pratiquées ,on en
retrouve l'existence dans le Terrier BAYARD. Les MALPAIX qui devait être une famille noble,riche,construisent leur Château à même la Muraille .Il abritait ,probablement ,les troupes chargées de
la défense de la cité.
Ci-contre :plan établi le 10 mai 1807,à la demande de Louis DESCAMPS ,qui fut propriétaire des lieux . Plan adressé par
MONIN François qui a découvert ce précieux document dans les biens de sa famille.Il détient l'une des clefs du châtau.
Comme on peut le voir ci-contre:
Cette propriété comptait 60 ares de terrain et tenait au rempart de la ville ,comme déjà dit ci-dessus, à la rue de la Longue Saulx ,la rue du petit repas ,à la Quièvre rue (rue du
Prévost) et à une petite ruelle allant de l'ancienne scarpe à l'actuelle scarpe. C'était l'emplacement de la Chaînerie DOREMIEUX (pour ceux qui l'ont
connue).
Comme nous l'avons précisé,le Château servit aux troupes
,en particulier la Gendarmerie.Mais il servit aussi d'Hôpital, lorsque les deux établissements hospitaliers de Thermal furent fermés( L'hôpital civil et l'hôpital des
Armées.).
Sur le plan de la Charité ,les autorités locales furent amenées à se servir du Château MALPAIX. Les Orphelins y trouvèrent abri. Le Chateau
de par ses dimensions devait être imposant tant de l'extérieur que de l'intérieur (voir le hall des chaîneries DOREMIEUX).
L'histoire nous dit que les MALPAIX possèdait un fief ,dit "F
ief MALPAIX" à SAMEON. Ce Fief sera vendu ,en 1742 à François DESCAMPS , par un certain Jean
Baptiste MALPAIX ,conseiller en la ville de DOUAI . A la fin du 17ème ,les membres MALPAIX
disparaissent de ST AMAND. La dernière naissance est enregistrée en 1665 à ST AMAND. Pas de mariage , pas de décés sur les registres. En un mot ,pas d'explication sur
la disparition des MALPAIX à ST AMAND .Ont ils quitté la ville suite à des déboires financiers ? a des problêmes religieux qui les a fait émigrer (protestants et catholiques s'étant
opposés trés longtemps)??Qui peut le dire ??
Ci-contre , le rapport de vente du Fief MALPAIX à SAMEON;document recueilli par David
QUENHERVE. (on peut le retrouver à la Médiathèque)
Récit de David QUENHERVE ,collecteur de mémoire:
""" Le Château MALPAIX est acheté par Julie DESCAMPS au début du 19ème
siècle.
Sous l'Empire, l'administration des hospices civils prend, pour diverses raisons, la décision de
procéder à la réunion de tous les hospices de la ville en un seul. Les hos
pices civils possèdent un vaste bâtiment qui conviendrait parfaitement à cet usage mais il est loué à la ville et sert de collège
communal. Il est alors
envisagé de se porter acquéreur d'une grande maison adaptée à la création d'un hospice unique, mise en vente par Mademoiselle Julie DESCAMPS, propriétaire à
Saint-Amand.
L'approbation de l'autorité supérieure est demandée mais déjà, plus tôt
le même jour, une promesse de vente a été signée entre les administrateurs des hospices et Mademoiselle Julie DESCAMPS .Celle-ci déclare consentir à vendre au profit de l'hospice de Saint-Amand
une maison nommée le Château Malpaix, et ses dépendances, située vis à vis de la rue du Prévost tenant au sieur PAUWEL(S), à la ruelle, au sieur MAIRESSE et à l'ancien lit de la Scarpe, moyennant
la somme de 7 500 francs. Bien qu'une promesse de vente s'établit entre les parties ,la vente échoue Le 7 janvier 1815, résultat de l'enquête commodo et incmmodo,apportent plusieurs inconvénients
à la réunion susceptible d'aboutir à la vente du Château. Le domaine ayant été repris par MLLE Julie DESCAMPS le 1er janvier 1814.Entre temps , le château sert néanmoins d'hospice. Ci-dessus
,un acte en date de 1810 signalant le décès d'un pauvre pensionnaire. """"
Vers 1880 , Emile DOREMIEUX ,adjoint au Maire et Chaîneur parvient
a acquérir le Château. Il se sert des vastes bâtiments pour installer un laminoir et
des fours. C'est dans l'un des halls du château que fut construit la plus grosse chaîne en 1885.Cette chaîne porta le surnom de "Chaîne DREYFUS" ,car elle était destinée a la Marine de
TOULON où était emprisonné le Capitaine DREYFUS (voir l'histoire des chaîneries.En 1984/1985, la chaînerie DOREMIEUX est détruite et avec elle les vestiges du Château
MALPAIX(Renseignements communiqué par BECUE Pier re ,Président de l'HISTORIAL ) Ci-contre l'un des halls ayant servi à la Chaînerie -Photo: HISTORIAL
AMANDINOIS
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Rappel: une suggestion , une remarque sur cet article , vous voulez
ajouter un commentaire , nous communiquer une photo ,contacter nous :ptitloup6@hotmail.fr
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,59230 SAINT-AMAND-LES-EAUX (les mercredi matin), tél: 03 27 48 90 95 ou par mail: historial-amandinois@tiscali.fr ou directement à son Président
: becue.pierre@neuf.fr
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modération) . Ci-dessous, votre serviteur ,auteur de ce blog:Lucien BAUDUIN,membre de l'Historial.
Allez ,allons voir la suite.
s cures sont régulièrement
organisées du début du printemps jusqu'à l'entrée de l'Automne.Les soins consistent à prendre des bains de boue ,boire l'eau jaïllissant de la source et également des douches avec massage.
Il fut un temps où les bains de boue se prenaient en plein air, puis ce lieu fut protégé par un abri : "la rotonde".
Thermal n'échappa pas à l'occupation des troupes ennemies au cours
des deux dernières guerres mondiales. Les troupes allemandes appréciaient le bien être des cures. Ici à la Source VAUBAN au cours de 1914/1918: collection Denis PAVAUT :
uses)furent ceux qui ,ruiné(e)s, quittèrent SAINT AMAND. Derrière les thermes , un haras se construisit et pour attirer les foules un champ de courses le complêta. Des courses
de chevaux sont régulièrement organisées. Là aussi ,les occasions de dépenser ne manquaient pas. (Entrée du champ de courses-et l'allée du prince
es se voient présenter une bonne carte ;les conversations vont bon train
:
ile ,d'autres en calèche
et certains en train à vapeur. La construction d'une ligne de chemin de fer et une gare à ST AMAND facilita leurs arrivées.(voir notre article: 22)9 la rue Gambetta).A la ligne
LILLE-VALENCIENNES fut ajoutée une ligne SAINT-AMAND-BLANC MISSERON . Ce trajet a permis à de nombreux mineurs et ouvriers de se rendre sur les lieux de leur travail. Elle permit aussi aux
nombreux curistes de se rendre à Thermal , à cet effet deux gares furent construites. La première à proximité de l'Allée des Hêtres(ci-contre) ,bien connue des
Amandinois, la seconde à proximité de la Source des Chômeurs. Ces deux gares sont encore visibles de nos jours et appartiennent à des particuliers. Ci-contre :la gare Thermale ,collection
Françoise VILLE.
ci-des
sus l'histoire de
l'explotation des eaux à partir de 1927 ,par une famille amandinoise, puis par une Société Privée.
IAL .Les anciens journaux :UNION AMANDINOISE ,ECHO AMANDINOIS conservés au Fond ancien
de la Médiathèque de ST AMAND-LES-EAUX (Nord).Les rues les plus anciennes ont été citées par DOM GOSSE vers 1765,dans un petit recueil intitulé :ESSAI SUR ST
AMAND
hèque de
REIMS vous pouvez consulter le
lnon et de la Scarpe, étaient déjà connues des Nerviens.
Car l'eau qui jaillissait des sources provoquait des gros bouillons à la
surface des marais et dans les thermes construits par la suite .Leurs vertus furent reconnues. Le passage des romains sur les terres amandinoises a été révêlé par des
découvertes archéologiques.
n par la
pour guérir les maux.Ceci ne manqua pas d'attirer les foules . Aussi, furent nombreux a
penser à exploiter cette manne . De quand date la création des thermes et leurs fréquentations ?comme nous le connaissons de nos jours. Probablement aprés la révolution
.Napoléon 3 y est venu .Un chêne fut planté, à l'occasion de cette visite ,derrière l'établissement. Le "Chêne du Prince " a disparu victime du temps et de la vermine,au cours de
ces dernières années. Des cures sont organisées dans des bâtiments construits en dur. Ce que nous savons c'est qu'un certain Docteur CHARPENTIER en devient le locataire-gérant . Il vend
le domaine à un ancien inspecteur des DOUANES en retraite: Alexandre PREVOST.Ce dernier décède sans avoir entrepris les travaux de rénovation auquels il s'était engagé (selon le Sous
Préf
homme se
transforme en homme d'affaire et entrepreneur et n'hésite pas à se servir de la publicité pour attirer la clientèle. Il crée le premier casino de SAINT-AMAND. (rappelons que la
ville porte le nom de ST AMAND LES EAUX que depuis 1962. Les bâtiments anciens sont soit rénovés ou détruits pour faire place à d'autres. Un hôtel est construit pour accueillir les
curistes ou les joueurs fréquentant le casino. Des concerts sont donnés et des soirées mondaines sont organisées. Au début du 20 ème siècle ,l'établissement Thermal jouit d'une bonne
réputation.Il est fréquenté par une clientèle aisée, voir trés aisée. Dans les journaux de l'époque ,la liste des curistes est publiée et ce à chaque début des cures.Il en vient de toute
l'Europe. Photos lucien,documents :anciens journaux.
ce commerce de tabacs-journaux. Cette demeure a appartenu à la famille LARIVIERE-DUFOUR, elle
est toujours la propriété d'une descendante LARIVIERE . Le tabac a toujours été une marchandise précieuse, faisant l'objet d'une surveillance particulière de la part du Trésor Public. Sur
les champs de culture , en disparition dans notre département , les feuilles de tabac étaient comptabilisées. Dans les commerces ,jusqu'aux années 1950 , les cigarettes et les paquets de tabac
étaient vendus dans un compartiment grillagé du magasin . les agents des DOUANES les surveillaient étroitement. Entre la Belgique et la France ,les frontières étaient étroitement
surveillées par ces mêmes agents et même par les services de
Police ou Gendarmerie. La fraude était durement réprimée. De nos jours , il y a
toujours une surveillance sur la vente des tabacs, mais plus discrêtement . L'Europe ayant facilité l'ouverture des frontières et la circulation des
marchandises.
rt de cône en briques . Il s'agit d'un ARRETE PISSE .
Celui-ci est situé derrière le
premier pilier de l'Eglise ST MARTIN ,rue derrière l'Eglise. Il est d'une taille impressionnante.
photo Lucien , septembre 2009
dins qui passe devant le stade de football. Voyez cette
clef de voute datant de 1661. Quelle pouvait être la famille qui habitait cette demeure. Ici ,il s'agit de l'arrière d'un immeuble dont l'avant donne sur la rue de Valenciennes, mais dont la
construction est plus récente ;la rue de Valenciennes ayant subi de gros dommages au cours des deux guerres mondiales.
Photo lucien.
Forges et Laminoirs une plaque de fer rouillée. Devenue invisible par la force du temps ,elle
rappelle une interdiction d'afficher (loi qui ,si mes souvenirs sont bons,a été éditée
en 1881:
ar le Conseil Municipal le 21/8/1903. La ville
acheta le terrain se trouvant derrière la tour et qui était alors propriétaire de quelques particuliers. A cette époque , la salle des fêtes devait se trouver derrière l'Echevinage et un kiosque
était implanté au milieu de la place,face à la Tour. La décision de créer un jardin public était de mieux présenter la Tour. D'ailleurs, pour protéger ce monument , des grilles furent
installées sur son devant .L'entrée du jardin public se faisait par deux entrées qui étaient fermées le soir venu .L'ancien kiosque fut détruit et un nouveau fut construit au milieu du
jardin.
iennes sont exposées . C'est dans cette partie de la tour que nous découvrons un
escalier en pierre qui permet d'accéder à son sommet dont 300 marches nous en sépare. Grace à une passerelle nous accédons dans la tour centrale . Un escalier en bois se présente à
nous ,ses 108 marches nous permettent d'accéder au systhème actionnant l'horloge et au clavier musical des cloches . Ces dernières (environ 32 )ont leur battant reliés par des
fils en fer a ce clavier musical ,le tout formant le CARILLON ,l'un des plus beaux du nord de la France. Pour ceux qui s'en souviennent et ceux qui ,actuellement , ont encore la chance de
monter au sommet de cette tour on découvre(par tempsclair)TOURNAI et le tournaisis; la forêt amandinoise ,RAISMES ,ANZIN et une partie du Pévèle.etc... Chaque
jour (y compris le dimanche ),de 11h30 a midi , le carillonneur fait sonner les cloches pour les amandinois.
es membres de la famille LANNOY ont durant des décennies eu le privilège
de faire partie des carillonneurs :ce fut de 1831 à 1843 François LANNOY, de 1843 à 1883 Jean Baptiste LANNOY .Son arrière Grand Père Jean Baptiste GELATTE tient le poste de 1798 à
1809. IL était originaire de VALENCIENNE où il est né en 1756. Avant ST AMAND ,il était carrillonneur en l'église de ST NICOLAS et le beffroi de VALENCIENNES. Aveugle ,
chaque jour il était déposé au pied de la tour dont il gravissait seul les 300 marches qui le menaient au carillon . Pour son plaisir et celui des amandinois , il jouait des pieds et des mains
pour tirer des cloches des musiques superbes. (
.Ce magasin était un bazar ,on y trouvait de tout.De nos
jours ,il est transformé en agence immobilière.Françoise VILLE a acquis la plupart de ses cartes de collection de ST AMAND dans ce magasin.
de garde , de poste de police et de poste de l'octroi. Rappelons que l'Octroi était ,jusqu'en 1948 , un impôt sur les marchandises entrant en ville. Toutes les communes possédaient un
service de l'Octroi. Au pied du bâtiment ,sur cette ancienne carte , on distingue(difficilement) les planches recouvrant la bascule ,le mécanisme de pesée se trouvant à l'intérieur du
bâtiment.
age de cafés, restaurant ,un service de Pompes Funèbres Générales et jusque
fin 2006 un bâtiment qui a servi au Trésor Public .Ce dernier bâtiment doit faire l'objet d'une rénovation et se transformer en hôtel. Il fait face à la Tour. Ce projet fait partie d'un ensemble
de la rénovation complête de la Place.
olution ,de nombreux vols de mobiliers eurent lieu. Déclaré "Bien National" , l'Abbaye ne fut l'objet de
protection particulière . Elle représentait aux regards des citoyens qu'un objet les ayant asservis durant des siècles. Aussi, les autorités , de l'époque, ont laissé faire les
dégradations et les pillages. L'Abbaye fut vendue à un particulier qui s'empressa de continuer à la démolir.Les pierres servirent au pavage des rues, les poutres ,une fois vendues ,ont
certainement servies à la construction de bâtiments.Certains biens (tableaux , enluminures ....) se retrouvent dispersés entre les villes de VALENCIENNES , TOURNAI et
DOUAI)
t vers 1885 pour faire place à un escalier de marbre qui est emprunté ,chaque semaine ,par les couples désirant s'unir. La salle des mariés se trouvant à l'étage dans le
salon "WATTEAU". Cet escalier se trouve derrière le porche central. Auparavant ,ce porche s'ouvrait sur un passage donnant sur la cour d'honneur de l'Abbaye. Ce passage pouvait être emprunté par
les cavaliers. Des petits escaliers, il ne reste qu'un moignon se trouvant dans la partie droite du prieuré. Vue arrière du PRIEURE ou ECHEVINAGE
Ancienne école WATTEAUX-vue sur la rue Mathieu DUMOULIN -Photo Lucien :2008
Photo:Françoise VILLE
ci-contre une couverture en tuiles
provençales.
Photo Lucien: 20/8/2008
les Etablissements
DELATTRE-LEVIVIER attendent un repreneur.D'autres bâtiments se sont transformés en friche industrielle comme l'ancienne sucrerie qui s'y trouvait.
la
passerelle qui a remplacé l'ancien passage à niveau de la rue du Marillon (ci-dessous). Ce qui permit la réalisation de la rue BARBUSSE.
Carte
Collection Françoise VILLE
neterie qui fut remplacé par une entreprise de travaux publics, puis par des petites PME occupèrent les lieux.
Voir l'histoire des Moulins dans les articles précédents
ons nous vers le quartier du Saubois .Ce modeste quartier est constitué par une
partie de la rue des DRUMEZ, la rue Loh, la rue Anatole France,la rue Lépinoy,la rue du Carme ,la rue du Sergent DEPEUIL,la carrière des Ecossettes,la ruelle du vent et la place du
SAUBOIS.
l'ancienne faïencerie.
Collection:
Denis PAVAUT
Photo Lucien
,27/1/2008
collection Françoise VILLE.Ces bâtiments
sont disparus ,il n'en reste que quelques bureaux occupés par des services médicaux Et
ici la forge de VIERVILLE/MER avec l'autorisation de Yves CORDELLES(site de la ville de VIERVILLE/MER)
Ici une procession sortant de l'Eglise du Moulin
des Loups,dont on aperçoit encore le grand porche aujourd'hui disparu.(Photo ,collection de famille Lucien)