Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Jeudi 18 mai 2006

   

                                                    

       NOS SOURCES  :  Nos articles font références au journal L'ECLAIR  ST AMAND (édition de novembre 1947) , Directeur feu Paul FASSIAUX qui possèdait son imprimerie Rue Roger SALENGRO . L'HISTORIAL a pu sauvegardé une quarantaine d'exemplaire remis par des collectionneurs. La Médiathèque possède d'anciens journaux dont les titres étaient déjà : "La vie Amandinoise". Nos recherches ne nous ont pas permis de découvir d'éventuels descendants de MR.Paul FASSIAUX .

                                                     &&&&&&&&&&&

       Nous avons vu comment l'homme se protégeait du froid ou du chaud. Mais que mangeait il ? Comment mangeait il ? : l'homme se nourissait d'insectes ,d'herbe , des produits de la chasse ou de la pêche et plus tard des produits de sa récolte (blé ,orge etc.... )En évoluant , il apprit à produire des légumes. Ses besoins alimentaires sont constants.

       Pour manger , à ses débuts , l'homme utilisait ses doigts pour apporter sa nourriture à sa bouche . Il n'y avait alors aucun ubtensile pour l'aider dans cette démarche. Il est passé des milliers d' années avant qu'il utilise une assiette ,une cuillère ,un couteau ,une fourchette. Ses premiers plats furent consttuées par des feuilles , du bois , par la suite en terre  ou en argile .Au moyen âge on mange dans des plats en métal  et au fur et à mesure des plats en étain , en argent , même en or pour les familles les plus riches. Fin du 16ème on recouvre les poteries et les plats en terre cuite sont recouvertes d'une matière qui ,aprés re-cuisson , en font des plats lisses et présentables , c'est l'avênement de la céramique ;puis la faïence fine voit le jour. Petit à petit des ateliers , puis des usines s'installent en France .La fabrication industrielle s'installe durant de longues années. 

                                      LA CERAMIQUE (source WIKIPEDIA)

Premier « art du feu » à apparaître (avant la métallurgie et le travail du verre), la céramique désigne l?ensemble des objets fabriqués en terre cuite qui ont subi une transformation physico-chimique irréversible au cours d?une cuisson à température plus ou moins élevée.généralités Le mot céramique provient du grec ancien ??????? / kéramos, qui signifie « terre à potier », « argile ». Il a donné son nom à un quartier d'Athènes, le Céramique.On peut distinguer trois branches de la céramique :

  • la céramique utilitaire, principalement la poterie, la plus ancienne des formes de céramique (elle est antérieure au travail des métaux) qui utilise les terres argileuses comme matériau de base ;
  • la céramique d'art qui a dérivé de la précédente, et délaisse la fonction utilitaire pour se centrer sur la valeur décorative ou esthétique;
  • la céramique industrielle, particulièrement développée au XXe siècle, elle utilise des matériaux à base d'oxydes, de carbures, de nitrures, etc.

Un matériau céramique est solide à température ambiante et n'est ni métallique, ni organique. Les objets en céramique sont réalisés par solidification à haute température d'une pâte humide plastique, ou agglutination par chauffage (frittage) d'une poudre sèche préalablement comprimée, sans passer par une phase liquide ; par extension, on désigne sous le terme « céramique » les objets eux-mêmes ainsi fabriqués.

                                                                 LA FAIENCE( par WIKIPEDIA)

La faïence est une forme de céramique à base d'argile, recouverte d'une glaçure à base d'étain qui lui donne son aspect bien particulier. La faïence est l'une des plus communes et des plus anciennes de toutes les techniques utilisées en céramique. Il ne faut pas confondre la faïence, la poterie ou la porcelaine.

                                                              

 

 

                                                           LA PORCELAINE (par WIKIPEDIA) 

La porcelaine est une céramique fine et translucide produite à partir du kaolin.

Le terme « porcelaine » vient du coquillage éponyme, nommé ainsi par sa ressemblance avec la vulve de la truie (porcella : truie en latin). Lorsque les italiens ramenèrent la porcelaine de Chine au XVe siècle, ils crurent qu'elle était faite de ce type de coquillage broyé, et le nommèrent donc 'porcellana', porcelaine en italien. Ehrenfried Walther von Tschirnhaus et Johann Friedrich Böttger ont trouvé la façon de la faire en 1708 alors qu'ils travaillaient pour la manufacture de Meissen en Allemagne. Les premiers échantillons de Kaolin furent introduits en France par le Père d?Entrecolle en 1712. Enfin bien plus tard en 1765, on découvre les gisements de kaolin à Saint-Yrieix-la-Perche au sud de Limoges, ce qui permettra enfin de créer en France la porcelaine chinoise.

Les techniques de fabrication de la porcelaine atteignent leur perfection en Chine au XIIe siècle. Les Britanniques, pour porcelaine, disent d'ailleurs China ou Bone china pour désigner une porcelaine plus tendre en vigueur au Royaume-Uni. La porcelaine de Limoges (France), mondialement connue depuis le XVIIIe siècle, faisait partie des porcelaines les plus fines et les plus réputées. Citons aussi les porcelaines allemandes et polonaises. La porcelaine fait partie des arts du feu.

                          WIKIPEDIA A CONSULTER SANS MODERATION-CLIC SUR  LES LIENS                        

  Paul FASSIAUX note que SAINT-AMAND fut à peu prés la seule ville de France où l'industrie céramique se perpétua depuis le début du XVIII° siècle jusqu'à nos jours (1947 ).Tandis que les célèbres faïenceries de ROUEN, SINCENY,MOUSTIEZ , etc..,ont vu  depuis longtemps s'éteindre leurs fours et les fabriques modernes ne remontant guère tout au plus à la Révolution.

  Avant 1850, ST AMAND  compte 30 faïenciers . Ce chiffre ne semble pas important . Cependant l'arrivée des machines à vapeur produisant de l'électricité va donner un ressort à toutes les industries amandinoises. Le 9 juin 1873 , un recencement donne dans un établissement produisant de la céramique 120 ouvriers. Ce chiffre augmentera au fil des années de l'implantation des usines et de l'augmentation de la population. Dans les années 1950 ,on compte quatre faïenceries industrielles  ,et une usine fabricant des carreaux de faïence , comptant chacune de 800 à 1000 ouvrieres ,ouvriers. Dans notre prochain article , nous dévelloperons ces industries.

 

 La machine ci-contre était installée dans la faïencerie du Moulin des Loups .Une partie de l'usine fut occupée par un super marché qui ,pour ses besoins de stationnements , demanda à la Municipalité de déplacer cette machine . Elle se trouve remisée dans les ateliers municipaux , dans l'attente d'une décision permettant de lui rendre une nouvelle vie. 

                                        L'une de vitrines de l'HISTORIAL;            

                                                               &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

      Vous désirez assister "l'HISTORIAL AMANDINOIS" ,devenir membre de l'association ,contacter la: 42 rue Barbusse ,59230 SAINT-AMAND-LES-EAUX (les mercredi matin), tél: 03 27 48 90 95 ou par mail: historial-amandinois@tiscali.fr ou directement à son Président :        becue.pierre@neuf.fr     

 

Vous appréciez ce blog, communiquer son adresse à vos amis et connaissances:  

 

http:historial.amandinois.over-blog.com ou sur :htpp://www.francegenweb.org/blog,2006/08/05/159-1-historial-amandinois(clic sur "à consommer sans modération) 

   Vous aimez la généalogie ,amandinois et habitants des villages des environs, consultez et faites vous aider sur le groupe:http://fr.groups.yahoo.com/group/saint-amand-les-eaux/    Nicole ,Yvette,David ,Raymond ,Pascal,Alain et tous les autres membres se feront un plaisir de vous aider .    

 

   Ami du "Pou du ciel" ,n'hésitez pas à visiter le site de Thibaut CAMMERMANS  http://pou.guide.free.fr/index.htm      Dernière minute: L'HISTORIAL recherche du matériel ou des objets (verres ,bouteilles  ,etc ..) ayant appartenu à la Brasserie du Corbeau à LECELLES(59). Contacter le Président ,si vous êtes intéressé (e) par cette demande.

                                                                          

 

 

par Lucien publié dans : historial.amandinois
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 16 mai 2006

                                                   

                          

 

 

          LE TANNAGE - LA TANNERIE

 

     Rappelons nous qu'au début de son ère ,l'homme se protégeait avec des peaux des bêtes qu'il chassait. Ces peaux ,l'on peut l'imaginer facilement ,devaient pourrir au fil du temps,du fait qu'elles n'étaient  traitées. Au fur et à mesure de son évolution ,l'homme apprit à maitriser ces peaux pour les transformer en cuirs ou en fourrures agréables à porter. Il pratique alors ce que l'on appelle LE TANNAGE.

 

                                                     

  Le tannage est l'opération qui consiste à transformer une peau crue et   putrescible , en deux matières souples et imputrescibles: le cuir et la fourrure. Il existe deux techniques de tannage naturel . Le tannage végétal qui utilise des écorces d'arbres riches en tanins (chêne ,bouleau,etc.) et le tannage aux graisses animales.

 

  Les tanneries étaient approvisionnées en peaux  par les abattoirs ,par les bouchers qui , jusqu'à leur interdiction ,possédaient une salle d'abattage , et également  par les ramasseurs de peaux (en général des peaux de lapins et moutons achetées aux particuliers )                                             

 

 Gérard DASSONVILLE membre de L'HISTORIAL , a fait un trés bon résumé sur le Tannage et la Tannerie à SAINT-AMAND-LES-EAUX :

 

 

 

TANNAGE  ET  TANNERIE

 

  

Le tannage est l'action qui consiste à tanner les peaux pour en faire du cuir.

La tannerie est l'activité (ou industrie) qui consiste à tanner les peaux; c'est aussi le lieu de cette industrie.

C'est une activité très ancienne puisque dans les pays froids, les hommes préhistoriques se couvraient de peaux de bêtes. Ils durent apprendre à préparer celles-ci pour qu'elles n'entrent pas rapidement en putréfaction.

Les siècles d?or de la tannerie en Europe furent les XVIIè et XVIIIè siècles où tout le travail de préparation et de mise en oeuvre du cuir se faisait à la main, nécessitant une main d'oeuvre importante; avec le XIXè siècle, bon nombre de ces activités furent peu à peu mécanisées.  

L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert donne une description  détaillée de ces métiers au XVIIIè siècle, métiers dont la plupart ont aujourd'hui pratiquement disparu.

 La tannerie est une industrie grosse consommatrice d'eau, c'est pourquoi les tanneries étaient situées autrefois à proximité d'un cours d'eau auquel elles apportaient une forte pollution. C'est encore le cas aujourd'hui dans les pays du Tiers-Monde où règne une odeur pestilentielle dans leur voisinage.

 

Tannage : c'est la transformation de peaux en cuir pour les rendre imperméables et imputrescibles au moyen de tanins contenus dans les écorces d'arbres, notamment du chêne,  ou de sels de chrome.  

                           Photo: HISTORIAL

 

  

Les principales opérations préparatoires au tannage sont le rafraîchisage, le débourrage,  l'écharnage, le purgeage,  le pelanage, Toutes ces préparations étaient désignées sous le nom générique de travail en rivière qui rappelle le rôle essentiel de l?eau.   

Rafraîchissages : c'est le trempage et le lavage pendant 2 à 3 jours des peaux à l'eau courante pour les débarrasser du sang et d?autres impuretés. On parle aussi de trempage ou de dessaignage. Tous les jours les peaux doivent être foulées aux pieds, étirées et passées sur un chevalet  pour être assouplies au couteau rond ; c'est un couteau en forme de croissant à deux poignées.  Cette opération d'assouplissement porte le nom de corroyage et parfois de reverdissage.

 

 

 Débourrage : c'est l'épilage (ou dépilage) destiné à éliminer les poils. Il s'effectue à grande eau, sur le chevalet et à l'aide du couteau rond. (ci-dessous,un outil à débourrer )

 

 

 

Echarnage : c'est la même opération, mais du côté interne de la peau, pour éliminer les chairs et les graisses qui sont restées attachées. On amincit les parties trop épaisses et l'on rogne ou  découpe les parties inutiles de la peau.

Purgeage : c'est l'essorage de l'eau par pression de chaque côté de la peau.  

Pelanage : c'est l'opération destinée à favoriser la pénétration ultérieure du tanin. Les peaux sont empilées dans des tonneaux ou des fosses remplies de lait de chaux. On les fait passer progressivement de bains faiblement concentrés à des bains de plus en plus concentrés, le tout pendant 3 à 4 semaines. L'expérience des ouvriers tanneurs est essentielle à ce stade et demande beaucoup de soins pour assurer une imprégnation homogène.

Il faut ensuite faire dégorger les peaux du lait de chaux qu'elles contiennent..

 

Le tannage proprement dit s?effectue dans des cuves ou des fosses dans lesquelles chaque peau est recouverte d'une couche de plusieurs centimètres de jus de tanin (ou de solution de chrome). La dernière peau est recouverte d'une épaisseur de 30 à 40 centimètres d'écorces puis de planches. On laisse reposer pendant quelques mois ( 3 à 4 pour les cuirs forts) et on recommence l'opération 2 ou 3 fois. Au total l'ensemble des opérations pouvait durer, au XIXè siècle, un an ou davantage. Cette durée est variable selon la nature des peaux travaillées : un an pour les peaux fines et celles de petits animaux, à  2 ou 3 pour les cuirs de bovins .De nos jours, les opérations décrites ci-dessus utilisent, outre des sels de chrome, des réactifs chimiques et sont largement automatisées. 

On fait sécher ensuite en évitant l'action du soleil et à l'abri de l?humidité.

On  exprime les chiffres des fabrications le plus souvent en pieds carrés. 

 

 

 

Après le tannage interviennent divers traitements destinés à donner au cuir souplesse, brillant et couleur éventuellement.

D?autres activités se rapportent aux précédentes :

-    hongroyage : préparation au moyen d?alun du cuir destiné aux selliers et bourreliers

-         mégisserie et chamoiserie : préparation des peaux destinées à faire des gants et à être lavées

 

 

-         maroquinerie : façonnage et coloration des peaux délicates

-         pelleterie : préparation des fourrures.

 

Les photographies intégrées dans le texte sont des dons de Paule EGO à l'HISTORIAL

                                          (Lucien)

 

G.Dassonville

Avril 2006      

NOTA: Nous vous conseillons de visiter sur Internet l'excellent site de Dominique PFLIEGER.Vous apprendrez le curieux tannage à la cervelle. (sur votre moteur de recherches,mentionner "TANNAGE",clic sur le 1er article)

ET SUR INTERNET :

-         film sur les fabrications du Groupe Hervy-Mercier à hervy-mercier.com

-         photos sur la tannerie à 123travail.com

                           

                            La tannerie à St Amand

 

Beaucoup d'habitants de St Amand et de la région se souviennent de l'usine des Tanneries du Nord qui se trouvait le long du Décours, à la sortie de St Amand, sur le territoire de Lecelles  et dont subsiste l'un des ateliers.

 

Cette usine fut construite avant la première guerre mondiale par deux tanneurs de Liège, MM. Rodolphe Wiertz et Gotchalk. Le directeur général en fut M.Wiertz.

Après la guerre, la société s'agrandit par intégration de la Tannerie Ego qui se trouvait rue

Louise de Bettignies, dirigée alors par Maurice Ego, le fils du fondateur Druon EGO.

La direction de la nouvelle société est alors la suivante :

PDG : M. Wiertz; Directeur : Henri .Lyon ; Directeur de l'annexe :  Maurice Ego ;

Traitement des peaux à l'arrivée : Louis Dubuisson

Tannage : Adolphe Lecomte

Maintenance : Léon Desespringalle

Chimiste : Jacob Bodvar remplacé à la coloration par M.Bobach qui quitta rapidement la société.

La vapeur nécessaire à l'usine était fournie à l'origine par une locomobile qui fabriquait aussi de l'électricité.

 

L'usine ayant pris de l'importance, vers 1928-29, la locomobile fut remplacée par une magnifique machine à vapeur Tandem équipée de trois chaudières au charbon dont une était en réserve. Cette machine actionnait une génératrice qui fournissait du courant électrique à l'usine. En 1937 fut installé un moteur diesel Duvant (dont les ateliers se trouvaient au Faubourg de Paris à Valenciennes). En 1942, la machine à vapeur donnant des signes de faiblesse, l'usine fut  raccordée au secteur. L'entreprise Mouzelas de Valenciennes installa des moteurs électriques et des transformateurs sur toutes les machines.

On travaillait à 2 postes.

Le premier, dirigé par Louis Dubuisson, s'occupait  du premier traitement. Les peaux étaient trempées dans de grandes cuves en béton pendant plusieurs jours, pour éliminer les poils et les chairs. Les peaux passaient ensuite dans une machine à écharner dont elles sortaient propres pour le traitement suivant. Les déchets du trempage étaient vendus pour faire de la colle.

Après ce premier stade, les peaux étaient prises en charge par le service d''Adolphe Lecomte. Elles étaient disposées dans de grands tonneaux en bois appelés foulons, dans lesquels on mettait des tanins et divers produits variables en nature et quantité, selon la destination des peaux. 

 

 

Les peaux passaient ensuite dans différentes machines :

machine à refendre pour mettre la peau à l'épaisseur voulue sur toute la surface,

machine à lisser pour bien aplanir le cuir,

puis séchage et orientation pour traitement final selon la destination : cuirs à courroie, à chaussures, teintures et décoration (fleurs) suivant demandes.

Pour fabriquer des courroies, les bandes de cuir étaient découpés selon les dimensions voulues, les extrémités taillées en biseau pour être collées; les parties collées étaient ensuite cousues à la main par un ouvrier spécialisé.  

 En 1946, c'est Paul Wiertz, le neveu de Rodolphe Wiertz, qui prend la direction de la société. Quelques années plus tard, en 1954, celle-ci cessera définitivement ses activités et l'industrie de la tannerie qui compta plusieurs ateliers au XIXè siècle à St Amand, disparut définitivement de notre région. 

PORTRAIT    Le fondateur de la tannerie et son fils Gustave

 

 

 PHOTO:Plaque apposée à l'intérieur de la Tannerie et qui se trouve actuellement au Musée de L'HISTORIAL,rue Barbusse

 

    Maurice EGO ,père de Paule, l'un des derniers dirigeants de la Tannerie du Nord

          (photos MELLE Paule (dit Paulette) EGO,descendante de cette famille )   

                                       

    

Les tanneries du Nord, pour promouvoir leurs produits ,n'hésitaient pas

 à participer aux Foires Commerciales Internationales .Ci-dessous le stand

des Tanneries du Nord à la Foire Commerciale de PARIS(avant 1923)             

 

 

                            de la gauche vers la droite:

 

Jacques DELTOMBE (responsable du stand)Pierre EGO ,représentant  commercial   et Maurice EGO ,Directeur de la Tannerie.      

   (ci-dessous :Maurice EGO à l'entrée de ses ateliers-photo:Paulette EGO-)         

 

   NOTA:  Dans une annexe ,nous traiterons les plus anciennes tanneries de ST AMAND   . (Photo de Paule EGO,membre du CLUB AMANDA)  

                             

                                      &&&&&&&&&&&

 

Rappel: une suggestion , une remarque sur cet article , vous voulez ajouter un commentaire , nous communiquer une photo ,contacter nous  :    ptitloup6@hotmail.fr                                             

 

 

 Vous désirez assister "l'HISTORIAL AMANDINOIS" ,devenir membre de l'association ,contacter la: 42 rue Barbusse ,59230 SAINT-AMAND-LES-EAUX (les mercredi matin),  par mail: historial-amandinois@tiscali.fr ou directement à son Président :        becue.pierre@neuf.fr     

 

Vous appréciez ce blog, communiquer son adresse à vos amis et connaissances:  

http:historial.amandinois.over-blog.com ou sur :htpp://www.francegenweb.org/blog,2006/08/05/159-1-historial-amandinois(clic sur "à consommer sans modération) 

   Vous aimez la généalogie ,amandinois et habitants des villages des environs, consultez et faites vous aider sur le groupe:http://fr.groups.yahoo.com/group/saint-amand-les-eaux/    Nicole ,Yvette,David ,Raymond ,Pascal,Alain et tous les autres membres se feront un plaisir de vous aider .    

 

   Ami du "Pou du ciel" ,n'hésitez pas à visiter le site de Thibaut CAMMERMANS  http://pou.guide.free.fr/index.htm      Dernière minute: L'HISTORIAL recherche du matériel ou des objets (verres ,bouteilles  ,etc ..) ayant appartenu à la Brasserie du Corbeau à LECELLES(59). Contacter le Président ,si vous êtes intéressé (e) par cette demande.

                                                                                     

                           

 

par Lucien publié dans : historial.amandinois
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 7 mai 2006

 

                                        

 

4)LA PEAU,LE CUIR,LA FOURRURE

 

 

  Notre quatrième article fait un retour sur l'homme que nous avons vu revêtu de peaude bê de bête.  L'homme pêchait les poissons ,mais surtout il chassait les animaux pour se nourrir .Ceux-ci ,étaient , bien souvent dépouillés , de leur peau .Cette matière servant à protéger l'omme  homme des affres du temps (soleil, pluie, neige ,vent). Les peaux pouvaient être couvertes de poils ou de laine:   

 

ici des petits lamas

ou sans comme la peau des vaches

 

   La peau pouvait être couverte de laine  (mouton ) ou de fourrure (ours , hermine, phoque etc....):      

 

 

 

 

 

 

                                                                            

                Le lapin était élevé dans de nombreux foyers  amandinois. Il contribuait à l'alimentation des ménages et sa peau ,une fois revendue ,procurait une petite ressource. Ci dessus un acheteur de peaux de lapin. Rappeler vous ,lorsqu'il passait dans les rues(souvent le dimanche) et qu'il annonçait sa venue avec une corne ou une trompe ; et qu'il criait:""PIAU D'LAPIN,PIAU......."":

 

  Certains animaux pouvaient avoir la peau nue ou recouverte de plaques ressemblant à des écailles :

   

 

 .Voici ce que l'on peut obtenir avec les peaux des animaux ,une fois travaillées:      

 

   

    

     A vec la fourrure ,on peut obtenir des superbes manteaux ,comme ci-dessous ,crée avec peaux d'hermine . Mais regardez,autour de son cou cette dame porte une peau de renard (argenté ,peut être):