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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 22:37

 

 

              Aprés avoir conté les cours d'eau de la commune de ST AMAND LES EAUX, voyons l'histoire de quelques rues anciennes qui ont joué un rôle important pour l'Industrie de la cité.  

          Nous signalons que nos sources sont tirées depuis L'ECLAIR  ST AMAND (journal disparu avec son créateur), hebdomadaire créé par feu Paul FASSIAUX . Quelques exemplaires ,précieux , ont été sauvés par les responsables de L'HISTORIAL AMANDINOIS . Paul FASSIAUX a tiré ses renseignements dans les archives de la ville  et aux Archives Départementales à LILLE. Paul FASSIAUX a probablement utilisé les mémoires laissés par Dom GOSSE Floride ,chanoine et trésorier à l'Abbaye de ST AMAND . Dom GOSSE était le frère du Docteur Alexandre GOSSE (spécialiste des eaux thermales) et qui a laissé un écrit sur les Rues de St AMAND qui s'intitule ""ESSAI SUR ST AMAND"" (vers 1635).

 

                                   Voyons la définition d'une rue par WIKIPEDIA:

 

La rue est :un espace de circulation dans la ville, structurant les quartiers. Elle dessert les logements et les lieux d'activité économique, ce qui en fait une voie du réseau urbain ; un espace d'échange (commerces). Elle se distingue des autres voies urbaines (voirie) comme les allées, les cours ou les boulevards et avenues par sa relative faible largeur notamment, et par l'absence de contre-allées.Une rue particulièrement étroite peut être qualifiée de ruelle. Une rue ne possédant qu'un point d'entrée est une impasse ou un cul-de-sac. La ou les voies permettant d'accéder à l'entrée d'une rue sont ses tenants, la ou les voies situées à l'autre extrémité de la rue sont ses aboutissants.Il peut y avoir une séparation des flux de circulation par type d'usagers :trottoirs pour les piétons, ou rue dédiée : rue piétonne ; aménagement cyclable pour les vélos ; chaussée pour les véhicules motorisés, éventuellement scindée en voies réservées aux bus et voies non réservées ; rails pour le tramway.
 

 .                                                                      RUE DE CONDE

                                                         


                                                  ACTUELLE rue LOUISE DE BETTIGNIES



 

   demeure de la famille

DE BETTIGNIES ,anciens faïenciers.

 

Photo Lucien:25.11.2006

                                              

Photos Lucien: 25 novembre 2006 (à doite la façade de l'hôpital)

    C'est la rue la plus ancienne de ST AMAND-LES-EAUX. Les historiens ont beaucoup épilogué sur son nom d'origine : rue dite d'Estelle ou d'Estraielle . En 1789,elle s'appelait rue des Trayelles(archives FF13).Certains ont voulu y voir "Stratelle",cette rue ayant été pavée avant les autres (le travail du pavage des rues de la ville a commencé vers 1650,sous l'influence de l'Abbé Nicolas DUBOIS et de son frère Michel,grand Maire).) D'autres noms lui furent attribués , puis finalement cette  rue fut appelée Rue de Condé ,probablement pour deux raisons.La première parce qu'à son entrée , était érigée une porte d'entrée de la ville ,porte appelée "Porte de Condé ". La deuxième , parce que cette artère conduisait en direction de la route menant à la ville de Condé. Débaptisée , cette rue porte le nom de notre héroïne locale Louise De BETTIGNIES née le 15 juillet 1880 ,dont on peut apercevoir sa maison natale  sur la photo jointe. (PAUL FASSIAUX fait un récit détaillé sur cette rue de CONDE ,notamment sur ce qui s'y trouvait dans le passé: usines, propriétés de riverains  ,histoire de cours d'eau disparue.Voir nos articles précèdents)

 

                                                 LA RUE DAVAINE

                                                 Rue du Docteur Casimir DAVAINE

                                  Photocopie d'archives:marché aux poissons

                 La rue Davaine au cours de la guerre 14/18.Photo   communiquée par  Françoise VIL (collection personnelle)

 

 DUCROT-rue-Davaine.jpg Une procession religieuse dans la rue DAVAINE; au premier plan MR.DUCROT (en garde suisse)concierge des Ets DEVAUX. (portrait de famille ,avec l'autorisation de Camille DUCROT dt à FLINES)

 

       Au moyen âge ,on l'appelait  "Quiesverue" ou Quiefverue", Courmaceul (historien)croit y voir comme éthymologie Kief :""homme relevant du Châtelain"". C'est dans cette rue que se trouvaient les manoirs des familles MALPAIX et DEMOLLE. Courmaceul ajoute que l'on peut interprêter le mot quiesve comme principale rue ou rue du chef, et accrédite son opinion en disant que le nom de la rue du Prévost ,qu'elle prit par la suite , correspond aussi au chef des magistrats .municipaux. D'autres auteurs ont expliqué l'origine de ce nom par "quiesfre"à deux carrefours, enfin on a pensé au mot quifue:carvin ou rue basse ,cette artère de la ville étant placée dans un bas fond et souvent innondée.


      C'est à partir de 1400 que l'on commence à l'appeler RUE DU PREVOST et ce jusque 1900, date à laquelle on lui donna le nom de la rue Casimir DAVAINE ,en souvenir du grand savant qui y était né. A l'entrée de la rue ,du côté de la rue Thiers, se trouvait autrefois le marché au poisson (photo d'archives). Le 9 juin 1920, le conseil municipal décida de le transférer dans la ruelle vers la scarpe et vota un crédit de 500 francs pour construire un toit destiné à protéger la marchandise. Les ""taquins"" ,de l'époque ,dirent que "on se rapproche de la scarpe ,pour y jeter plus facilement le poisson avarié.". La "marée" , à cette époque, devait passer par Valenciennes avant de parvenir à ST AMAND , elle manquait alors ,bien souvent ,de fraîcheur.


    C'est dans cette rue que qu'un hollandais ,VANAUTREVE, acheta un immeuble en 1795 et qu'il y cra une distillerie de genièvre  qui fut continué par son gendre Benjamin DAVAINE , dont l'un de ses fils ,Casimir s'illustra par ses travaux médicaux et ses découvertes qui ont permis de le considérer comme un précurseur immédiat de PASTEUR .£,; tandis qu'un autre fis ,Emmanuel-Napoléon devait acquérir ,également ,une célébrité méritée comme ingénieur en chef des pont et chaussées par ses travaux dans le département et les ouvrages qu'il publia.

Monument dédié à Casimir DAVAINE

 

     C'est dans cette rue que l'on trouvait également la maison DECOURRIERES-BOUCHART tanneur jusque 1830,puis ce dernier installa une clouterie-chaînerie  de 18 forges occupant 150 ouvriers . La fabrique donnait à la fois sur la rue du Prévôt et la rue du Grand Repas. Du même côté Mabille GIBON avait créé une des premières chaîneries de ST AMAND ,avec 2 forges et 50 ouvriers.

   Sans précision , l'Abbé DESILVE dit qu'il existait une école de filles dans cette rue du Prévôt en 1757 et qui avait été tenue par MME Jacqueline EVRARD. Dans cette même rue ,avant la révolution, figurait   l'établissement des ""Orphelins Bleus""dont on fait remonter la création en 1645.Ce nom d'Orphelin bleu était dû à la couleur du vêtement que l'on donnait à ces déshérités de la vie.( Notes de Paul FASSIAUX:la maison qui leur était affecté contenait un tableau de J.de MONTIGNY et une peinture de Roger WAGNER.On sait que ce dernier avait décoré l'Abbaye de nombreux tableaux et en particulier de grandes toiles représentant la vie de ST BENOIT; L'établissement des Orphelins bleus disparu à la Révolution :ses biens furent confondus avec ceux des orphelins.   

   Au moyen âge ,une ruelle et un aqueduc unissaient la rue du Prévôt avec la rue du Grand Repas, ce dernier fut couvert par décision du conseil municipal du 06 février 1866.Enfin , à l'extrémité de la rue Davaine ,dans le terrain de l'usine DOREMIEUX  ,s'élevait autrefois ,prés des bords de la vieille scarpe ,le château MALPAIX. C'était une demeure seigneuriale appartenant à la famille des MALPAIX, composée de deux corps de bâtiments, formant un T ,flanqués de tourelles avec un dôme plus élevé ,servant de lanterne.

Quand on fortifia la ville ,le château fut relié aux remparts et devint le pivot de la défense.On traça alors ,en ligne droite , la rue de la Guerre et la rue de la Paix. Aprés la démolition des remparts ,on affecta le Château de 1737 à 1783 à une école  qui fut dirigé d'abord par un sieur LAROCHE, il eut comme successeurs DUMONSELLE ,puis André Joseph POTIER. La ville acquis l'immeuble vers 1737.La propriété fut transformé en atelier pour filer du lin de 1784 à 1786. Devant les impayés de la ville,les anciens propriétaires reprennent le château .Mai le 6 octobre 1810 ,elle décidait d'y installer les femmes de l'hospice.

En 1815 , le château fut occupé par les troupes anglaises et Hanovriennes . Puis ,à la même époque ,la Maréchaussée s'y installa pour une nouvelle fois, elle avait déjà occupé les lieux en 1790 et 1794. En 1820, l'immeuble revint entre les mains du propriétaire de l'époque, François DESCAMPS. Les propriétaires affectèrent l'immeuble à une fabrique de chaînes .Ce furent Hubert Dida  DESCAMPS (dit Mamilotte ) et NUEZ -DESCAMPS (dit Médar) qui créèrent les deux premières forges à chaînes. En 1826, DOREMIEUX-MIROUX et TISSON rachtèrent l'immeuble pour y créer une chaînerie importante . Le vieux Château MALPAIX disparut pour toujours. Ci-dessous ,la chaînerie DOREMIEUX à l'emplacement du Château MALPAIX:

                                                     

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                           LA RUE PIERRE MATHIEU DUMOULIN

            Au début du XIXème siècle , la ville avait aménagé la "Promenade du Clos" .Il n'existait aucune voie de communication directe entre cette avenue et la Grand Place .Seul , un chemin étroit passant entre les jardins de propriétés particulières  reliait l'antique "promenoir des moines " à la place , en passant sous la voute de l'échevinage (ancien hôtel de ville)où on n'avait pas encore eu la malencontreuse idée de construire l'escalier monumental actuel qui déforme complêtement ce bel édifice de la renaissance.(notes de Paul FASIAUX)

 Collection personnelle

 Photo:lucien

 

   La municipalité BRUNEAU-FLOUR (1878-188) acheta les terrains particuliers qui se trouvaient derrière l'échevinage (16 janvier 1885 , achat d'un terrain LENGLE  ,etc..) et put réaliser le boulevard de nos jours. BRUNEAU-FLOUR donna à la nouvelle avenue le nom de Pierre DUMOULIN , membre des cinq cents ,qui ,par son attitude énergique ,avait sauvé de la destruction la tour et l'échevinage. Ces monuments étaient appelés à disparaître en même temps que l'Abbaye toute entière et ce malgré les protestations du conseil municipal qui aurait voulu utiliser une partie des bâtiments comme bureaux de la Mairie , logements des Gendarmes ,etc.. 

 Le Conseil des Cinq-Cents est une assemblée législative française qui, avec le M.DUMOULIN.JPGConseil des Anciens, fut instituée par la Constitution de l'an III, adoptée par la Convention thermidorienne en août 1795 et mise en vigueur le 23 septembre 1795. Après le coup d'État du 18 Brumaire qui mit fin au Directoire, le Conseil des Cinq-Cents fut dissous par Bonaparte. Le Conseil des Cinq-Cents siégeait dans la salle du Manège (rue actuelle de Rivoli).Source: WIKIPEDIA 

 

   L'avenue traverse dans toute sa longueur le terrain où s'élevait autrefois l'Abbaye. Il n'en reste qu'un seul vestige :le groupe de maisons situé prés du passage qui mène au théâtre .Ne quittons pas l'Avenuesans rappeler que l'école placée derrière l'hôtal de ville date de l'acquisition ,par la municipalité ,le 21 avril 1880 d'un jardin appartenant à M.FOURMEAUX-DESMOUTIERS.(Cette ancienne école a été transformée en bureaux pour la Mairie et l'hebdomadaire "La Vie Amandinoise" . Nombreux furent les jeunes "conscrits" qui passèrent dans ses murs lors de leur visite médicale en vue de leur future incorporation militaire . Lucien ) 

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                                                 PLACE DE L'EGLISE

                 RUE DERRIERE L'EGLISE

         Cette place est située sur une hauteurque nos ancêtres avaient appelée ""Mont des Cornets"". Elle était complêtement différente de celle que nous connaissons de nos jours. La 1ère église "ST MARTIN" (dont les premières fondations remontent aux environs de la création de l'Abbaye ,de même que la seconde qui la remplaça à la fin du XI° siècle) était orientée perpendiculairement à l'axe de l'église actuelle. Le chevet de l'église faisait face à l'hôpital .La rue de Valenciennes longeait alors la façade de l'hôpital , laissant un grand espace pour le développement de l'église. Autour de cet édifice , et principalement par derrière ,s'étendait le cimetière de la ville.

        La seconde église tombant en ruines ,on entreprit de 1783 à 1791 ,la construction de l'église actuelle. Au cours des fouilles nécessaires pour son édification , on découvrit des patères ,des lacrymatoires ,etc..(La patère est une coupe à boire évasée et peu profonde.Une patère est aussi un porte-manteau mural, de même forme)(un lacrymatoire).On supposa qu'à  cet endroit existait auparavant un temple ou un cimetière païen, donc avant que la région soit évangélisée. Les objets découverts furent transportés à l'Abbaye de Cysoing où ils disparurent. Dés lors ,ne pouvant étudier ces objets , on ne peut certifier  si une population existait bien avant la création de l'Abbaye .La place de l'Eglise était couverte de maisons jusqu'à la rue Thiers qui s'appelait alors ,dans cette portion, ""rue du pont de la scarpe"".La rue de Radepont  (rue de Valenciennes)venait joindre la place  à l'endroit où se trouvait une pompe et où s'élevait ,au moyen âge, un calvaire en pierre appelé "Croix de la Bove ou Croix d'ETTON"".              

      Photo de collection                                       7 décembre 2006 (lucien)             Ci-dessous , entrée de la rue THIERS(autrefois rue du BOURG) à partir de la place  de l'Eglise. (collection Françoise VIL de ST AMAND)                                                     

                                                                                                       

 

 

 

 

 

A certaines époques de l'année ,un marché aux bestiaux avait lieu à cet endroit  et ST ETTON était invoqué pour lutter contre les maladies du bétail.(St ETTON est décédé à DAMPIERRE ,en 1669, mais la tradition affirme que l'intéresssé serait décédé à FUCHAUX ,prés de DOMPIERRE/HELPE(59)Dans cette dernière commune ST ETTON est fêté chaque année par les agriculteurs et herbagers ,à voir sur:http://perso.orange.fr/prothieracge/sat/histoire/etton/saint.htm 

   A chaque nomination d'un nouvel abbé ,ce dernier venait , au lendemain de sa nomination  en grande pompe, à la croix del Bove pour affirmer les droits de l'Abbaye sur la terre contentieuse , rive droite de la Sarpe . Cette terre fut revendiquée ,pendant des siècles , par les Comtes du Hainaut et qui , finalement , en 1490 était passée sous la juridiction de l'Abbaye.

    Parmi les maisons qui occupaient l'emplacement de la place , on a pu relever la Brasserie de Nicolas RICHART, existant encore en 17883; une maison occupant la rue de Radepont(rue de Valenciennes) occupée par des maîtresses d'école dont les dernières représentantes furent Catherine DESILVE et sa soeur .Une maison appartenant aux  Chartriers faisant face à la rue "Derrière l'Eglise". Avant la révolution ,cette dernière s'appelait: "rue De Desoubs DE LATTRE". Dans la langue du Pévèle ,"lattre" veut dire "cimetière. C'était une rue trés fréquentée , elle était un chemin naturel pour se rendre à l'église ST MARTIN qui y avait son entrée principale. Un certain temps ,elle fut appelée  ""rue d'en BAS DE L'EGLISE"".Quelques petites industries existaient autour de l'ancienne place de l'église ,dont la Tannerie DORCHIES-CHEVAL ,disparue en 1837et la salinerie de NICOLE au N°23(une étude de notaires s'y établit ,disparue de nos jours)Citons encore la brasserie de Pierre DUEZ et JB DESCAMPS ,achetée le 11 thermidor an II par LOUVET comme bien d'émigré. L'immeuble devait passer par la suite pour devenir la Pâtisserie ANARD (disparue de nos jours ,mais les anciens amandinois doivent s'en souvenir). L'Eglise ST MARTIN est un véritable musée constitué par les ouvres d'art de l'Abbaye, elle doit être étudiée séparèment.La place de l'église fut dégagée des immeubles qui la recouvraient , elle fut garnie d'arbres ,formant une double rangée de chaque côté de la route conduisant à l'église. Ils furent abattus vers 1885.

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      LA RUE DE VALENCIENNES

 

    La rue de Valenciennes  s'appelait , autrefois, la RUE DE RADEPONT (à ras du pont). Elle part de la place de l'Eglise et jusqu'au pont de Valenciennes , actuellement. Dans le passé ,elle allait jusqu'à l'ancienne Scarpe. Cette rue nous conduit dans le quartier du Moulin des Loups où autrefois les condamnés étaient conduits vers le mont du gibet ,en empruntant la "Voie Dolente" (la voie des douleurs".)

      La rue de Valenciennes a été une rue commerciale importante :industrie du textile ,cafés nombreux ,commerces divers , un école ,proximité de l'hôpital et même cette rue conduisait au cimetière central implanté alors en centre ville. C'était une voie importante pour le passage des véhicules ,charrettes, transportant  les marchandises vers le port situé sur les bords de la Scarpe. Rappelons que le transport des marchandises ,par péniches , fut pendant longtemps un moyen privillégé.

     L'Industrie la plus importante fut les Ets.DEVAUX (à voir dans l'aticle traitant du textile): Cet établissement a fait place à des habitations de type HLM. Il reste des Ets.DEVAUX ,les anciens bâtiments exploités autrefoispar la Société  "Protemo".  La commune en a acquis les biens et plusieurs projets sont en cours d'élaboration.

    L'ancienne école Sr Joseph ou ST MARTIN ,selon les uns ou les autres ,(ex propriété du Clergé) est maintenant propriété de la commune. Divers projets sont en cours d'élaboration (destruction , modification des structures ??). 

                          Documentation fournie par Daniel     LALOT (St AMAND)

 Mes-images-quatre-0466.JPG

       Sa  démolition permet la création d'immeubles modernes.(livraison :1er trimestre 2012)

A quelques pas de là ,en remontant vers l'église, on trouvait  l'ancien collège  communal créé en 1803 et détruit au cours de la dernière guerre. Photo (lucien):le rond point ci-dessous a été créé en 1994


 Sa démolition permit d'ouvrir un passage qui mène ,actuellement ,vers la Cité Cordonnier,le centre de secours, le terrain de sport et la piscine. A noter que l'actuelle caserne des pompiers se trouve sur l'emplacement d'un terrain vague qui servait à une Société de dressage de chiens.


En remontant vers le centre ville ,nous trouvons la place du 11 novembre ,autrefois appelée "Place de l'Hospice" :

Cette photo représente l'hospice dans l'arrière plan. Les habitations furent détruites au cours de la guerre 14/18 (cartes de la collection René ETIENNE(ancien correspondant de la VOIX DU NORD

Cette place subie quelques modifications sitôt aprés: Puis la municipalité décida ,vers 1920/1922 ,un monument aux morts dédié à la mémoire des amandinois morts pour la France:

 

De nos jours ,les bâtiments ont fait place à une maison de retraite moderne.

 

photo:Lucien

Le monument aux mort a été supprimé. Une partie des statues le composant a été transférée au nouveau "mur de la mémoire " implanté derrière la salle associée jouxtant le Théatre:

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos:lucien

Des bâtiments les plus anciens ,il reste aussi la Maison du Doyen

 

(derrière l'église).Elle est toujours la demeure du plus ancien prêtre en exercice et de ses assistants.  Que dire encore de la rue de Valenciennes : et bien que cette rue était faite de pavés . Dans le temp passé ,elle était empruntée par les piétons , les cavaliers , le tramway ,les véhicules hyppomobiles. Les petits commerces y étaient florrissants . Place du 11 novembre ,ce porche provient de l'Abbaye ,à la suite des dégradations subies lors de la Révolution :(source:MR.ETIENNE)

 

 

A suivre: LA RUE D'ORCHIES 

 

photo:lucien

ptitloup6@hotmail.fr

 

 

 

 

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