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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 15:35

 


    

      




  NOTA: Voir nos conseils de lecture dans les articles précèdents. Voir nos sources en tête de l'article 22 (Paul FASSIAUX, Dom Floride GOSSE,etc..)                                    

                                                    LA RUE DES ANGES  

 
         (dessin publiée avec l'autorisation de Juliette.hernando.free.fr/guide-ane.php)

    Elle avait été créée dans l'épaisseur de la muraille appartenant à l'ABBAYE

      Certains historiens prétendent qu'autrefois cette  rue s'appelait la ""RUE DES ANES"", à cause de l'abondance de ces animaux , dans cette rue , les jours de marché.Il semble plus logique de penser que l'origine de cette voie réside dans le fait qu'il s'y trouvait une chapelle portant le nom de ""CHAPELLE DE NOTRE DAME DES ANGES""  (dessin publiée avec l'autorisation de Juliette.hernando.free.fr/guide-ane.php)

    Elle avait été créée dans l'épaisseur de la muraille appartenant à l'ABBAYE. Cette chapelle a disparu lors de la Révolution. Elle fut remplacée par une niche avec une statuette, puis par une chapelle en bois . Vers 1918 , cette chapelle fut détruite par une bombe en 1918. On en refit une autre  en fixant dessus une tête d'ange en pierre susceptible de provenir de l'Abbaye. Cette tête devait être trés jolie ,car elle tenta un amateur ,peu scrupuleux , qui la déroba et elle ne reparut jamais.

     Le nom de la rue des Anges peut avoir une autre origine .Autrefois dans cette rue s'élevait une maison  ,propriété de l'Abbaye et détruite en 1872 . Il s'agissait de l'HOTEL DE L'ANGE. L'Abbé Isidore DESILVE  nous dit qu'en 1468 , l'Evêque de TOURNAY "vint à ST AMAND , à l'hôtel de l'Ange ", c'est à dire au quartier des étrangers ,au dessus de la porte de cet établissement se trouvait une statue d'ange.Une note de l'auteur nous assure que cette statue existait encore en 1865. Avant la Révolution , les Bénédictins y assuraient l'enseignement scolaire aux enfants de la ville . Cette école communiquait avec l'Abbaye par une galerie passant au dessus du jardin de la "Vignette"(1) , ceci pour assurer aux moines un accés plus facile .La dite école dura jusque 1653 . Cette maison fut louée aux Echevins à partir du 19 juin 1685, pour y faire une école de garçons.

                                                                              Plan en date de 1663.

1) IL devait s'agir d'une vigne  située dans les jardins de l'Abbaye.

    La Gendarmerie ,qui fut déplacée plus de dix fois au cours des siècles , fut au début du XIX° siècle transférée du corps de garde de la grand place , dans l'immeuble qui se trouve dans le tournant de la rue des Anges , puis fut ensuite installée Faubourg d'Orchies. L'immeuble en question fut ensuite affecté aux pompiers  , à la bibliothèque municipale ,puis aux écoles.



 Photo de MR.ETIENNE ,ancien correspondant de la VOIX DU NORD;on distinguait encore la date  de 1664.Cette façade et l'ensemble du bâtiment ont  été entièrement rénovés de nos jours. Ci-dessous la rue des anges  en 2007(Photo:Lucien)

 

     Au moyen âge , la rue des Anges était beaucoup plus longue que de nos jours. Elle traversait complêtement la gran'place et était bordée de maison de chaque côté.(voir plan ci-dessus). Deux petites ruelles perpendiculaires la traversaient pour relier la rue THIERS (ancienne rue du BOURG)à la place .Celle -ci portait alors le nom de ""Place de l'Abbaye"". C'était la ruelle de l'Abbaye, à peu prés dans le prolongement de la rue d'Orchies et la ruelle de LANNOY ou de l'AULNOIS .Vers la fin du XVIII° siècle on fit disparaître le pâté de maisons qui séparait la rue des Anges de la rue Thiers ,pour former la place du ""Marché au blé "".Cette place fut agrandie en supprimant la maison d'un sieur ""HOUZE"" fabricant de moutarde. Dom Floride GOSSE ,trésorier de l'Abbaye, nous dit qu'à l'Auberge de Bethleem on faisait voir des marionnettes, des ours et des singes. Il déclare également  que les Echevins (1)se faisaient réserver les balcons de plusieurs hôtels appartenant à la commune pour assister aux feux de ST JEAN et à l'exécution des condamnés. Par arrêté municipal en date du 27 mars 1839, les derniers immeubles séparant la rue des Anges à la Place de l'Abbaye furent détruits. Ces immeubles appartenaient aux sieurs NAVETEUR, PLOUVIER et LIERMAIN.

                                                      xxxxxx

 

1)ECHEVIN :Du latin mérovingien scabinus (du vieux mot allemand scheben, juge, savant, ou deskafen, constituer, ordonner), titre d'un officier public au moyen âge.Marculfe, qui écrivait vers 660, fait le premier mention des échevins comme assesseurs du comte et de sonviguier ou lieutenant dans le jugement des causes. Dans l'empire carolingien, l'échevin était le juge adjoint du tribunal comtal. L'échevin remplaca le rachimbourg. Ils rendent la justice dans les plaids ou assemblées publiques; ils sont élus par les notables des villes, confirmés par le roi et soumis à l'inspection des commissaires royaux (Missi dominici).Au Moyen Âge, c'est un magistrat chargé de la police et de la justice seigneuriale. Il est le plus souvent choisi et nommé par les grands feudataires ou élu par les bourgeois et est parfois aussi appelé consul.A l'epoque moderne une partie même de leurs fonctions judiciaires passa entre les mains des baillis, et dans beaucoup d'endroits les échevins ne furent plus que des officiers municipaux, conseillers du maire.Les échevins de Paris étaient les assesseurs du prévôt des marchands et siégeaient avec lui à l'hôtel de ville.La Révolution française de 1789 abolit les échevins et transporta leurs attributions aux maires et aux conseils municipaux. 

à suivre.......La Rue du BOURG devenue de nos jours :LA RUE THIERS

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 22:23

 

 

   Cette page constitue la suite de l'histoire des rues . Auparavant il nous apparaît  nécessaire de donner quelques conseils pour faciliter la lecture du blog aux visiteurs. A l'ouverture ,le dernier article apparaît . Sur la partie droite de votre écran ,vous pouvez constater les articles en ligne. Cliquer sur liste complête . Tous les articles s'affichent au centre. Choisissez celui que vous désirez . En cliquant dessus, l'article apparaîtra au centre. Vous ne serez plus obligé(e) de naviguer d'un coin à l'autre de votre écran       Bonne Lecture.

                                      RUE DU FAUBOURG D'ORCHIES

                    RUE DU 2 SEPTEMBRE (en 2007)

    A l'origine ,une simple route qui partait de la rue d'Orchies  en direction de LILLE. Sa véritable histoire commence au XIX° siècle avec le développement de l'industrie dans notre ville. Les brasseries s'y sont données rendez vous : c'était la brasserie JOLY  , prés du pont sur le Manquet. Une brasserie occupée vers 1870 par DESMOUTIERS qui , en 1899, la transforme en brasserie Coopérative. MOTTE-FLESCHER avait créé en 1846 une brasserie qui fut cédée en 1849 à Casimir BOUCHART-STERLING.  

    Face à cette ancienne Brasserie BOUCHART , un lieu inédit que peu d'amandinois connaisse .Il s'agit d l'Impasse BAVAY et de la cour Milhomme. Ce lieu est situé entre la rue Gambetta et la rue Vincent(ci-dessous).

 La rue Vincent ,vue prise en direction de la rue Barbusse (ancienne rue du Marillon)Photo année 2008 par Lucien

 

Ci-contre ,la Cour Milhomme, Impasse BAVAY

Photo Lucien ,année 2008












Dans cette rue on trouve trace de la Gendarmerie qui était installée dans un immeuble un peu au dessus de la Brasserie BOUCHART.  Cet immeuble fut détruit pour faire place à un jardin particulier. Au delà de cette Gendarmerie , on trouvait une brasserie crée vers 1850 et dirigée par CRUDENAER , elle fut rachetée par BOUCHART-STERLING qui en fit un moulin à vapeur , puis par la suite une malterie. 

  En 1843, fut inaugurée un calvaire sous la présidence du Grand Doyen PIQUE ,assisté du clergé amandinois  et entouré d'une foule que ""L'écho de la Frontière " estimait à 10.000 personnes ;(Notes de Paul FASSIAU).En 1882 , on démolit cette chapelle pour permettre le débouché de la rue Gambetta que l'on venait de créer pour relier cette partie de la ville à la gare. En 1885 - 1886 , on rebatit une autre chapelle en style gothique , sur les plans de l'architecte DUTOUQUET de Valenciennes.(Photo Lucien,année 2007, à noter la marque commerciale des bières Bouchart sur la façade du commerce jouxtant la chapelle)

  




Un peu au delà , NICOLLE avait installé deux moulins en bois de chaque côté de la route qui menait vers LILLE. C'était au temps où la fabrication de l'huile était une des industries amandinoises.Son concurrent , VANLOOY , avait édifié le Moulin Blanc qui est encore présent de nos jours. A cette époque , on crée un abreuvoir donnant dans le Décour(voir les cours d'eau).Il fut déplacé et disparu vers 1926 , quand le Décours fut détourné pour permettre l'établissement du passage supérieur surplombant la ligne SNCF. Ce pont permit de faire disparaître le passage à niveau . A proximité de ce passage , on trouvait les Nouvelles Chaîneries ( à l'emplacement du Garage RENAULT). A proximité immédiate on trouvait un troisième moulin appartenant à DAVAINE-VANAUTREVE qui était destiné à broyer du seigle. Aprés la guerre 39/45 , la rue prit le nom de "rue du 2 Septembre" en commémoration de la date inoubliable à laquelle la ville et sa population furent délivrées de l'occupation allemande. Rappelons que parmi les libérateurs un vaillant soldat américain périt, ST AMAND lui a rendu un trés grand hommage en érigeant une stèle en sa mémoire.
(Photo Lucien ,2007)

                                      


     LA RUE DU WACQ

 

      C'est l'ancienne rue ""MOLLINS" ,ainsi appelée à cause du Moulin qui se trouvait sur "la Mérette" et qui était la propriété de l'Abbaye. Il y avait également un moulin qui actionnait un tordoir à huile appartenant à BARBIEUX-JOSSON. La rue s'est aussi appelée "rue du Moulin de la Ville"", ""rue du Pont du Wacq" et enfin "RUE DU WACQ".

    On trouve une explication à ce mot "WACQ": en disant qu'il avait été pris pour "BAC" ou encore dans le langage populaire , il signifiait ""Eau Bouillonnante" . Le "Rouchi" a en effet conservé le mot "wacquer"= remuer avec bruit du linge dans une  rivière. LE ROUCHI est une langue dérivée du Picard:Le picard est une langue dont les origines sont communes avec celles du français ; c?est donc une langue romane. Il est parlé en France dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, et en Belgique dans l?ouest de la Communauté Wallonie-Bruxelles en province de Hainaut (plus précisément, à l?ouest d?une ligne Rebecq-Beaumont-Chimay).Dans la région Picardie, on parle de picard, alors qu?on emploie plutôt les sobriquets ch?ti, ch?timi dans le Nord-Pas-de-Calais (et Rouchi dans la région de Valenciennes) même si les Nordistes parlent entre eux simplement de patois. Mais cette dénomination peut avoir quelque chose de dévalorisant. Les linguistes emploient uniquement la désignation de picard. En effet, qu?on l?appelle patois, picard ou « ch?ti », il s?agit de la même langue, et les variétés qui sont parlées en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais sont assez largement intercompréhensibles

  La ville acheta le moulin à l'Abbaye en 1790 , mais dut le revendre par la suite par décision du Conseil Municipal en date d'octobre 1821 à un sieur NOEL. En 1818 , DE BETTIGNIES vient installer sa première fabrique de céramique, sans doute tenté par la  "Mérette" comme force motrice , mais il déménagea trés vite au "Moulin des Loups". A l'entrée de la rue du Wacq , on trouvait également une vinaigrerie appartenant à MR.QUAREZ qui était également propriétaire d'une grande salle . Cette salle servit longtemps de salle des fêtes pour la ville. Le dernier bal eu lieu en 1880. .
Copie d'une carte postale propriétée Denis PAVAUT. A gauche la rue de Valenciennes ,à droite l'entrée de la rue du WACQ. Sous le "P" de photocopie: le Collège communal .
      En 1983 , plusieurs habitations ,appartenant à la famille GLORIEUX , furent détruites . D'autres demeures firent l'objet de rénovation:
 

                (1)                                                                        (2)
 

                     ( 3)                                                                                     (4)
  (5)

    Photos de famille : Jacques CHEVAL riverain de la rue du WACQ

En 1,2 et 3:démolition des maisons appartenant à la famille GLORIEUX;  4:rénovation d'une habitation. En 5: propriété de la famille GRATTEPANCHE.

      
    LA RUE DE RIVOLI

 

...Elle fut établie au lendemain de la Révolution, en utilisant la partie orientale de la cour féodale et un chemin entre les jardins du couvent. La cour féodale était une place rectangulaire s'étendant entre la rue de Tournay et le Manquet(voir l'histoire des cours d'eau). Il est dit que la "Porte du Grand Vent" faisait communiquer par un pont placé sur cette rivière la place de l'Abbaye avec la cour féodale. Celle ci avait une sortie sur la rue du Faubourg de Tournay , par la porte "Bruslée". Au milieu de cette place , il y avait un énorme bâtiment en grés , dominé par une tourelle surmontée elle même de quatre diables en bronze, ceux ci tenaient entre leurs mains une girouette. De là , l'expression  populaire ,pour désigner l'immeuble , sous le nom des ""QUATRE DIABLES"" ou "QUATRE DIALES".Cet édifice était le siège de la justice féodale, il disparut aprés la Révolution. Il n'en reste aucune trace .(ci-dessus la rue de Rivoli en 2007)

    La cour féodale fut lotie entre divers particuliers et la Rue de Rivoli se garnit lentement de maisons. Le 26 février 1858 ,ses habitants réclamèrent le pavage et l'éclairage. Cela fut fait ,aprés décision du Conseil Municipal de 1863, et ceci permit de couvrir le Manquet. Dans cette rue , il y avait les services du Commissariat de Police et de la Gendarmerie.
 
Ci-dessus l'ancienne Gendarmerie et en face "l'Estaminet de la Gendarmerie. Voulait on faire passer les Pandores pour des ivrognes ??? Entre les deux bâtiments l'entrée de la rue des Viviers du clos:  Photos Lucien, août 2008.

La Police s'est installée sur la Place centrale et la Gendarmerie rue Barbusse. Les anciens amandinois se souviendront également qu'ils ont dansé au "Club". C'était une salle de bal située face à la cour de la Mairie.

     Face à cette salle de bal ,il y a la cour de la Mairie. Aprés transformation ,voici ce que l'on trouve de nos jours , les nouveaux bureaux en 2008:      Photo lucien, août 2008                                 

                                        RUE DES VIVIERS DU CLOS

 

      Cette ruelle passait prés des viviers de l'Abbaye.Pour améliorer leurs besoins  alimentaires ,les moines élévaient des poissons ,probablement des truites ou plutôt des carpes et peut être des gardons et ce à cause du Co2 de l'eau(source Mr.DASSONVILLE). .Actuellement cette rue conduit d'une part au Collège Marie Curie et de là conduit à la rue Mathieu DUMOULIN, d'autre part elle traverse la rue de Rivoli , longe quelques maisons et se relie à la rue de Tournai. 

 à suivre.......

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 21:57

        

   Cette page constitue la suite de l'histoire des rues . Auparavant il nous apparaît  nécessaire de donner quelques conseils pour faciliter la lecture du blog aux visiteurs. A l'ouverture ,le dernier article apparaît . Sur la partie droite de votre écran ,vous pouvez constater les articles en ligne. Cliquer sur liste complête . Tous les articles s'affichent au centre. Choisissez celui que vous désirez . l'autre de votre écran       Bonne Lecture.

                     LA RUE DU  BRUILLE (Suite)  

     Dans notre précèdent article , nous avons commencé à raconter l'histoire de la rue du Bruille. Outre l'Institut de Notre Dame des Anges  , nous avons dit qu'il s'y trouvait un ancien couvent occupé par des soeurs religieuses appartenant à l'Ordre des "Redemptoristines". David QUENEHERVE ,collecteur de mémoire ,nous ayant communiqué l'adresse du couvent ,propriété de cet Ordre ,à ST RESTITUT(26),nous sommes entré en relation avec la Mère Supérieure . Cette dernière a consenti  à nous communiquer quelques renseignements sur l'ancien couvent de Saint Amand , ainsi que quelques photos d'archives de l'intérieur des bâtiments.  Il s'agit de photos rares . C'est avec honneur et plaisir que nous présentons  , racontée par les descendantes spirituelles , ""L'HISTOIRE AMANDINOISE DES REDEMPTORISTINES "":  

 

Historique du Monastère des Rédemptoristines de Saint-Amand-les-Eaux       

 

 

   si vous agrandissez cette photo ,en arrière plan , entre les deux cheminées vous découvrirez la Tour de ST AMAND;(à ne pas confondre avec l'arbre)

La plus jeune soeur est Soeur Marie Alphonsa, Marie Mélanie Sueur née à Landrecies. Elle a fait profession religieuse à Saint-Amand en 1884. En 1899, elle est choisie pour fonder un monastère de Rédemptoristines à Armentières. En 1901, la communauté part en exil en Belgique jusqu'en 1920. Ne pouvant revenir à Armentières, la communauté s'installe à Wargnies-le-Petit, puis est transférée à Saint-Restitut dans la Drôme en 1980.

L'habit des Soeurs est de couleur grenat avec le scapulaire et le manteau de couleur bleu ciel 

 

 

 

1° -    L'Ordre du Très-Saint-Rédempteur, ou des Rédemptoristines, a été fondé en 1731, à Scala, dans le Royaume de Naples, sous l'influence de Mère Marie-Céleste Crostarosa, qui en rédigea les Règles avec la collaboration de saint Alphonse de Liguori. 

         Parallèlement à l'Ordre des Moniales et avec l'aide de Mère Marie-Céleste Crostarosa, saint  Alphonse fonde pour les hommes, en 1732, la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur. L'apostolat des missionnaires rédemptoristes est soutenu par la prière des rédemptoristines.  

         Au fur et à mesure que les missionnaires rédemptoristes élargissaient leur champ d'apostolat, ils invitaient leurs soeurs rédemptoristines à venir fonder des monastères. C'est ainsi qu'en 1831 les rédemptoristines sont à Vienne ( Autriche), en 1841 en Belgique et en 1875 en France, à Saint-Amand-les-Eaux.   

Le monastère de la rue du Bruille fut construit à partir de 1875, à l'arrivée des soeurs. Il fut peu à peu agrandi selon les besoins et les finances. La chapelle fut construite vers 1885. 

         Mais en 1901, les lois françaises obligent les religieuses à s'exiler. En quelques semaines il fallut trouver une maison pour accueillir la Communauté, composée alors de 26 rédemptoristines. Dans l'urgence les soeurs louent une propriété à Kain-la -Tombe (Belgique), au diocèse de Tournai, par la suite elles en achèteront une autre. Ce ne fut pas une fondation en terre belge, mais un refuge d'exil, en espérant toujours un retour possible en France. Il faut noter que leur exil n'avait pas tari l'arrivée de jeunes françaises désirant partager la vie des rédemptoristines.   

2° -    Que devient le monastère après le départ des soeurs le 25 septembre 1901 ?

Grâce aux familles des soeurs et à des amis fidèles, les biens immobiliers de la communauté ne furent pas spoliés, et les uns et les autres firent tout leur possible pour assurer l'entretien des bâtiments. 

          En 1906, le monastère est loué pour loger les grands séminaristes de Cambrai. Pour combien de temps ? Pas de traces dans les quelques documents que nous possédons. 

         Pendant la guerre 1914-1918, les troupes allemandes occupent le monastère et y établissent une prison. 

         En 1920, l'hostilité vis à vis des communautés religieuses étant moindre, la communauté put envisager son retour à Saint-Amand. Il fallut restaurer la Chapelle et les bâtiments laissés en piteux état par les troupes allemandes. 

         Guerre 1939-1940 : avec l'invasion allemande, la ville de Saint-Amand fut évacuée vers le 19 mai 1940. Les Soeurs partirent en 2 ou 3 groupes sur les routes espérant trouver un refuge momentané dans l'une ou l'autre communauté religieuse. Après bien des péripéties, et le nord de la France étant complètement occupé par les troupes allemandes, les s?urs reprennent la route de Saint-Amand  et apprennent la destruction complète du monastère par un bombardement le 6 juin 1940. Elles sont accueillies dans 3 monastères de Rédemptoristines en Belgique puis, en France à Wargnies-le-Petit.

       Les soeurs gardèrent toujours l'espoir de revenir un jour à Saint-Amand, un début de reconstruction a même lieu, mais en 1949-1950, pour diverses raisons elles durent renoncer à ce projet. Presque toutes les soeurs choisissent d'être intégrées au monastère des Rédemptoristines de Wargnies-le-Petit (Nord). Ce dernier monastère a été transféré dans la Drôme en 1980, à Saint-Restitut. C'est là que se trouve la "poignée" d'archives qui a échappé à l'incendie  de Saint-Amand ; les chroniques de la communauté furent transportées par les Soeurs comme un bien précieux lors de l'évacuation.   

3° -    Nous avons donc peu de photos de l'ensemble du monastère de Saint-Amand    

            Vous avez l'autorisation de les publier pour St Amand.       Sr Michelle (secrétaire)  (photos propriétées des Soeurs de ST RESTITUT(37)

         .

1)Sur la photo, la soeur la plus ancienne est Soeur Marie Joseph : fondatrice du monastère de Saint-Amand. Née le 22 mars 1836, à Roubaix, Marie Wattine      est entrée au monastère de Malines (Belgique) en 1856. Devenue Soeur Marie Joseph, elle a été choisie pour fonder le monastère de 1875.

 2) Intérieur de l'ancien couvent de ST AMAND-LES -EAUX;

      D'autres congrégations de soeurs religieuses vécurent à ST AMAND  , citons les Augustines  , les soeurs de St Vincent de Paul (rappelez vous avec leur grande "cornette" sur la tête  ), les bénédictines    . Toutes au service de la population en générale , mais surtout envers les familles déshéritées , les orphelins , . Nous les avons découvert dans les hôpitaux   au service des malades ,ou à domicile ,en tant qu'infirmières. La où elles se trouvent , elles proposent leur aide , Rendons hommage à leur dévouement sans faille.                                                     

       DERNIERES MINUTES:Le 19 décembre 2008, Gérard DASSONVILLE ,membre de l'Historial ,découvre que le séminaire a servi d'abri aux élèves du séminaire ST THOMAS de SOLESMES. Voici la teneur de son courrier :

 
     J'ai trouvé dans les Archives du diocèse de Cambrai une info intéressante :
Les élèves du séminaire Saint Thomas du diocèse de Cambrai,  pour l'enseignement de la philosophie et la  théologie installés en 1886 à Solesmes dans la Maison Ste Marie, durent émigrer en 1906 dans l'ancien couvent des Rédemptoristines, rue du Bruille à St Amand ( où se trouve actuellement la maison de retraite).
Par suite de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la Maison de Solesmes avait été confisquée.
Bien cordialement, Gérard                                                                            




                                                                               &&&&&&&&&&&&&&&&&

                     RUE DE LA LONGUE -SAUX

   Autrefois appelée "Rue Traversière " :rue qui attend des maisons. Elle suivait extérieurement les remparts et reliait le Château MALPAIX à la porte d'Orchies. On peut envore voir maintenant ,limitant un jardin , un mur qui doit être un vestige du rempart bâti en grosses pierres du pays. Il est à remarquer que dans certains anciens plans ce nom de LONGUE-SAULT (ou LONGUE SAULS)est donné à la rue des Murs. Il est à croire que ce fut , au début, une seule et même rue que l'érection des remparts , puis leur disparition , modifia quelque peu dans son cours. C'est dans cette même rue que fut crée une tannerie par Pierre LABY ,qui fut ensuite transférée hors de la ville ,tandis qu'à son emplacement s'élevait une rubannerie.   (Photo Lucien :année 2007)

                                        RUE DERRIERE LES MURS                                                       

                                                      ou  RUE DES MURS

      D'aprés le plan de "ESSAI SUR ST AMAND" par Dom Floride GOSSE , cette rue portait le nom de "rue du Bacq".Y a t'il correspondance avec un sieur Georges du BACQ ,tanneur  dont nous parlent les archives ???Les prévosts et les échevins reprochaient à cet industriel de recueillir de nombreux animaux morts à la suite de l'épidémie de 1744 et d'encombrer les cours d'eau avec leurs cadavres.

  Le nom de "rue des Murs" signifie sans doute que la dite rue devait se trouver derrière les remparts ,qui reliaient le château MALPAIX à la rue d'Orchies. Au fil de temps , cette rue porte parfois le nom de rue de "la Longue Saulx". On peut alors imaginer que ces deux rues n'en firent qu'une . (Photo Lucien ,année 2007)

 

                                                                    RUE DE L'ELNON

      Cette rue est de création récente , puisqu'elle remonte à la fin du siècle dernier . Comme on le sait L'ELNON(voir les cours d'eau) venant de Lecelles , allait se jeter dans la vieille scarpe prés du cimetière en suivant ,en ville , un cours presque rectiligne, qui limitait les jardins de l'Abbaye. On décida de déverser l'Elnon dans le Décours et de boucher la partie du petit cours d'eau devenue inutile. A son emplacement , on construisit la rue qui , sur l'iniative d'un sieur G.DESCAMPS , reçut le nom de l'affluent disparue. Cette rue fait la jonction avec la rue de Tournai ,avec les rues des Fèves et Lecelles. (Photo Lucien ,année 2007)                                                  

    .Notre correspondant Marcelin G.....a habité cette rue. Il mentionne qu'à droite se trouvait la ferme appartenant a la famille DUBOIS. A son époque ,elle était occupée par le fermier BECUE. A gauche ,il ressort que ce petit logement était une "petite Aubette" que les douaniers occupaient surtout la nuit. Ces derniers venaient en vélo.Sur chaque porte bagage ,il y avait un ""lit Picot ""en bois, pour permettre a son propriétaire de se reposer entre les gardes

 

                                                                         RUE DE LECELLES

 

     Cette rue se trouve dans le prolongement de la rue des Fèves et a l'intersection de la rue d'ELNON ci-dessus. Elle relie ST AMAND a LECELLES . Son histoire est liée a la caserne des douanes qui s'y trouvait . L'aubette citée ci-dessus est toujours existante .La caserne est disparue ,mais il s'y trouve encore quelques maisons ayant abritées les familles des douaniers.

RUE-DE-LECELLES.JPG  AUBETTE.JPG

 

                    La rue de Lecelles a sa jonction avec la rue de l'Elnon avec l'Aubette  

                                                                        Photos Lucien du 23 mars 2011

 

    Sans-titre---Copie--2-.jpg   Sans-titre---Copie--3-.jpg

 

       La rue de Lecelles et sa caserne des douanes.Cartes  propriétées de Denis PAVAUT . Installées avec son autorisation.

       Au vingtième siècle ,on trouve des traces de la Douane sur la Place centrale.Puis rue des Murs où ils restent quelques habitations qui remplacèrent les bureaux et garages. La Douane de ST AMAND termine sa carrière Rue DAVAINE . Sa dissolution entraîna le départ des douaniers vers VALENCIENNES. La caserne des Douanes fut vendue au profit de la commune.

 

  VENTE-DE-LA-CASERNE-DES-DOUANES.JPG

 

                                                                                 &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&


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 ci-contre Feu le Président Pierre BECUE  fondateur de l'historial:              

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                                                                          Vite ,allons voir la suite

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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 11:37

 

 

   Cette page constitue la suite de l'histoire des rues . Auparavant il nous apparaît  nécessaire de donner quelques conseils pour faciliter la lecture du blog aux visiteurs. A l'ouverture ,le dernier article apparaît . Sur la partie droite de votre écran ,vous pouvez constater les articles en ligne. Cliquer sur liste complête . Tous les articles s'affichent au centre. Choisissez celui que vous désirez . En cliquant dessus, l'article apparaîtra au centre. Vous ne serez plus obligé(e) de naviguer d'un coin à l'autre de votre écran       Bonne Lecture.

                                                                              &&&&&&&&&&&&&&&

DEMANDE:avant de poursuivre , nous lançons un appel aux anciens ouvriers de maintenance ou aux anciennes tricoteuses ayant travaillées(és) sur une tricoteuse rectiligne (dont le guide date de 1928) et une tricoteuse circulaire .L'Association a enrichi sa collection par ces deux machines . MR.BECUE, Président , et ses collaborateurs aimeraient faire revivre ses machines et en connaître le fonctionnement . Ceci dans le but de les présenter aux visiteurs et aux enfants .Si vous voulez aider l'Association dans ce domaine ,vous pouvez prendre contact directement avec Le Président ,aux adresses figurant en bas de cet article.Merci.

                                                           &&&&&&&&&

 Toutes les sources de nos articles sont citées , ce sont  toujours les mêmes :anciens journaux de feu Paul FASSIAUX et qui sont conservés à l'association "Historial Amandinois" , les photos de collection personnelle , les récits communiqués par les personnes désirant participer à l'élaboration du blog , nos recherches personnelles sur internet ,à la Médiathèque ou autres lieus. 

  Nous vous recommandons  la lecture du livre "MEMOIRE EN IMAGES "de Saint -AMAND-LES-EAUX , écrit par MME Anne-Marie DERVAUX et publié par les éditions ALAN SUTTON 37540 St CYR SUR LOIRE. Vous le trouverez dans toutes les librairies et même à la Médiathèque. Il contient de nombreuses cartes anciennes se rapportant à l'histoire de la ville.

 

                                         LA RUE DU BRUILLE

 

      Ci-dessus ,nous disions que nous nous appuyons sur les anciens journaux édités   par Paul FASSIAUX qui a fait de remarquables recherches aux Archives                 Départementales . Malheureusement , l'édition concernant la rue du Bruille  a disparu .Toutefois , partiellement ,nous pouvons raconter son histoire.  Cette rue est située à la jonction de la Rue de Tournai ,avec la Place ST MARTIN:

 Carte de la collection de Denis PAVAUT;en arrière plan ,l'ancienne pension de famille "DESIRE" ,que d'autres ont comme café-restaurant au "Clair de lune".Vers la gauche ,la rue de Tournai conduisant vers la place centrale.Vers la gauche ,début de la rue du Bruille qui nous amène à L'Institut Notre Dame des Anges et la nouvelle Maison de retraites.   

           Rue du Bruille , l'Institut Notre Dame des Anges,Photo Lucien ,année 2007

   Cette institution vénérable a été construite en 1851 . Ci-dessous, photo prise au cours du centième anniversaire. (Si l'un d'entre vous possèdes des élèments d'archives  sur la création de cet institut, n'hésitez pas à nous les adresser )

Un peu plus loin, nous découvrons l'actuelle maison de retraites:

  ANNEE 2007:photo lucien,ancienne place d'Armes ,de nos jours Place du 8 mai 1945.

 

Carte de la collection de François HUIN.Au 1er Plan ,un pensionnat de jeunes filles ""Pensionnat Jeanne D'ARC"qui fut transféré rue des Fêves.En arrière plan ,le Séminaire à l'emplacement de l"ancien Couvent des soeurs "REDEMPTORISTINES", dont nous aurons l'occasion de reparler. Sur le toit du couvent ,une couronne rappelant à la dévotion à la Vierge Ste Marie. Un séminaire remplaça le couvent . Les batiments disparurent pour faire place à un hospice , dans les dernières décennies , puis  à une maison de retraites moderne , seuls les murs rappellent l'ancien couvent. (photo :lucien)

.

                       RUE DU FAUBOURG DE ROUBAIX

                RUE DE LA LIBERATION en 2007

        A l'origine , un simple chemin ,qui conduisait au fief de la Maillerie (de 16 demi-bonniers)appartenant en 1380 à SANDRAS  de MALLERIT  D'AIGREMONT  ,  descendant de Sandras  qui était un personnage considérable portant armoiries ""de gueule à la face d'Hermine"". Le château entouré de fossés était bâti dans un endroit appelé ""Manage Motte "" , à l'emplacement du Chateau d'Arzilemont . Ce domaine sortit de la famille d'Aigremont le 15 juin 1604 , date à laquelle il fut vendu à Nicolas de la Chapelle , noble de Valenciennes qui était Lieutenant-Général du Baillage de TOURNAY. 

 

    ci-dessus ,le château d'AZILLEMONT ,collection personnelle de René François   HUIN,publiée sur ce blog avec son autorisation.

              

        A la fin du XVIII° le château appartenait au Comte Henry THIEFFRY , dont la veuve en 1770  s'intéressa à la recherche de la houille à BRUILLE et à Notre Dame aux Bois(NIVELLE). Son fils fut officier des cents gardes suisses et régisseur de la Compagnie des Mines d'ANZIN. La propriété passa ensuite à un sieur MULLER ,qui en 1822 demanda l'autorisation d'y créer une fabrique de colle forte.Le projet ne semble pas avoir été réalisé  et en 1851 le château est vendu par Jules FLESCHER tanneur rue de Condé , au Maire NICOLE  qui y fit un dépôt d'étalons.

       Le nom de ""MAILLERIE"" semble venir d'un moulin à chanvre qui se trouvait à l'intersection de la route avec le chemin allant vers le Saubois. Aprés la famille NICOLE , ce moulin devint la propriété de DUPREZ-PICARD qui y broyait du blé. Le moulin fut démoli par une grosse tempête qui ,à l'époque ,resta célèbre , celle de la Chandeleur du 12 mars 1876 . Cette tempête emporta également le hall de la gare

 

 

  

Photos:lucien , 1)vers LECELLES      2)vers rue du 2 septembre(faubourg d'Orchies

    

  Cette rue porte le nom de ""rue de la Libération "" en hommage aux vainqueurs qui chassèrent les allemands de nos murs en 1944.

  A suivre .......

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 10:45

 

       Cette page constitue la suite de l'histoire des rues . Auparavant il nous apparaît  nécessaire de donner quelques conseils pour faciliter la lecture du blog aux visiteurs. A l'ouverture ,le dernier article apparaît . Sur la partie droite de votre écran ,vous pouvez constater les articles en ligne. Cliquer sur liste complête . Tous les articles s'affichent au centre. Choisissez celui que vous désirez . En cliquant dessus,L'article apparaîtra au centre. Vous ne serez plus obligé(e) de naviguer d'un coin à l'autre de votre écran       Bonne Lecture.

                                           LA RUE DU GRAND REPAS

    Dans l'appellation de cette rue on a cru voir l'équivalent de repas, festin et une allusion à une coutume du Moyen Age qui consistait dans le fait que les grandes fêtes de l'Eglise ,les habitants prenaient leur repas sur le seuil de leur demeure. Créant ainsi une cordialité entre les voisins. Cette coutume revient sous notre République actuelle , mais elle s'appelle désormais : "la fête des voisins".

   Une autre explication a été donnée, le mot "Repas" serait pris pour "Repau" ,refuge et se rapporterait soit à un ancien refuge de l'Abbaye ,soit à un reposoir qui servait lors des processions. La Révolution dépatisa beaucoup de rues.La rue du Grand Repas devint la "Rue des Brebis", peut être en raison des Bergeries qui pouvaient s'y trouver(Notes de Paul FASSIAU). Au n°10 de cette rue , la Poste s'installa ,alors qu'elle se trouvait auparavant Rue Thiers aux n°41 ou 43. Depuis quelques années , elle y est revenue.La rue des Brebis prit alors le nom de la rue de la Poste.

   Cette rue fut le siège de plusieurs industries.Avant la Révolution ,on trouvait la clouterie CARLIER, une des premières de la ville. De 1820 à 1870 aux N° 6 à 12 l'huilerie de Pierre NICOLE (il possdait place de l'Eglise une salinerie). De 1838 à 1848 ,aux n°3 à 17 , une filature de coton comportant 24 métiers appartenant à un sieur DUBIEZ; son successeur BIEUSART ,aprés la vente de la filature ,y installa le premier moulin à vapeur de la ville . Il y ajoint une scierie . Le tout fut vendu en 1870.

   Photo Lucien

 

RUE DE GUERRE 

                                                   RUE HENRI DUNANT en 2007

        Ce fut à l'origine un simple passage pour permettre à la garnison ,de la Place D'Armes, de se rendre rapidement au Château MALPAIX . Cette rue s'appela aussi "ruelle Carolus". Et ce en raison d'un sieur Charles DUQUESNES ,dit "Carolus" qui habitait à l'angle de cette rue avec la rue d'Orchies et qui était fabricant de cordes. photo:lucien

  Au fond de cette rue ,on peut apercevoir la Maison de retraites de la rue du Bruille ,dont nous aurons l'occasion de parler.

    RUE DE PAIX

Rue John Fitzgeral KENNEDY (en 2007)

           Photo:Lucien        année 2007                          

   En opposition avec la rue de la guerre , ces deux rues sont séparées par la rue d'Orchies. En arrière plan , la rue du Petit Repas .

                                           

                                                            

                                                   LA RUE DU PETIT REPAS

                La photo de cette rue et son historique sont en attentes.

 

                                                           RUE DU HAUT PONT

 

       C'est l'ancienne drève du Haut Pont,simple chemin qui conduisait à NIVELLE, partant du Clos où s'élevait une colonne à la gloire de Louis Bonaparte .  Ce fut en en 1861 , que le conseil municipal commença à étudier le projet d'un nouveau cimetière, pour remplacer l'ancien devenu trop petit et surtout trop prés des maisons. L commune acheta un terrain (2 hectares 76) à DAVAINE-VANAUTREVE, et on prévoya pour le travail total un emprunt de 50.000 frs de l'époque.La construction d'une route  et la préparation du terrain demanda encore de l'argent. La nouvelle nécropole n'ayant pas été bénite , beaucoup de familles catholiques ne voulaient pas y déposer leurs défunts. Curieusement , lorsque l'on reprend les chroniques de l'époque , à l'ouverture du cimetière , il y eut une longue période sans aucun décès ne se produisit en ville. On aurait dit  que personne ne voulait inaugurer ce quatrième cimetière. Monsieur Maurice BOUCHART ,à qui nous devons nous devons de trés nombreux renseignements (notes de Paul FASSIAUX) précise qu'enfin mourut un sieur Jeannotqui fut le premier enterré dans la nécropole du Haut Pont. Cela fit un certain bruit dans la commune ,si bien que pendant de longues années l'habitude fut prise d'appeler le nouveau cimetière :"le cimetière Jeannot".Le 11 février 1897 , le conseil municipal s'associa à la" Société des Anciens Sous Officiers" pour décider l'érection d'un monument aux morts de la guerre 1870-71. Ce monument exécuté par M.ROUGEFORT que l'on avait d'abord prévu comme dvant être élevé place de l'église , fut finalement érigé au milieu du cimetière.(ci-dessous,l'entrée de la rue Haut Pont ,à partir du carrefour appelé ""aux Champs Elysées"", photo :Lucien)

   

                                                 LE JARDIN PUBLIC

 

         C'est l'emplacement de la partie centrale de l'Abbaye fondée , au plus tard en ""639"" par ST AMAND et reconstruite entièrement par l'Abbé DUBOIS de 1630 à 1672: le moine AMAND ci-dessous :publié avec l'autorisation de MR.MERESSE Président du Club  AMANDICUM. Dessin de Bernard SZUMLANSKI

    statue du Moine "Amand" à St Amand

 

 

 

 Le moine AMAND,statue conçue par Bernard et Carole SELLIER .Cette statue est installée dans le jardin de la ville.(voir le site de ST AMAND LES EAUX).

  






Ci dessus portrait de l'ABBE DUBOIS extrait d'une "Notice sur la Tour" ,édité en 1925 par l'imprimerie Lecomte - DEBIENNE rue Thiers à ST AMAND.(avec l'autorisation de BOULOGNE Michel
)

    A la Révolution ,l'Abbaye fue vendue à un sieur PAIX  de DOUAI , marchand et receveur du district. La démolition de cette abbaye commença  en 1798 et en 1820 , elle se poursuivait encore. L église abbatiale fut vendue en 1798 à un acheteur fictif , MEURISSE de LILLE, qui prit comme commanditaire ,chacun pour un tiers : Charles DUBOIS , Albert LENGLE et Charles MORIVAL, pour 580.000 livres. Par la suite , le terrain fut transformé en jardin particulier par la famille PILETTE et un héritier de cette famille. René BROUTIN le vendit à la Municipalité le 27 août 1903 pour 32.250 f 35. C'est alors que l'on construisit le Théatre et le kiosque à musique.

                                                Collection :Françoise VIL

 

  

ci-contre le même jardin en 2007(photo Lucien)

 

 

 

 

 

 

 

 

                      

                       
                            LA RUE DES FEVES

 

      Elle portait autrefois le nom ancien de rue de Tournay ,dont elle est le prolongement naturel. En 1849 , à ST AMAND , le choléra fait de nombreuses victimes. Jean Baptiste DUPIRE fit le voeu d'élever une chapelle à Notre Dame du St CORDON si sa famille échappe au fléau. Au 1er et modeste édifice  qui existait alors  et qui attirait de nombreux pélerins , Jean Baptiste DUPIRE fit construire la chapelle actuelle . Elle fut inaugurée le 15 aoùt 1886. Notre Dame du St CORDON est trés vénérée à VALENCIENNES , sa statue sort de l'Eglise Notre Dame à Valenciennes , pour être emmenée en procession autour de la ville , chaque année en septembre , la veille de la braderie annuelle.

                                

  Photos Lucien (27.02.2007)avec l'autorisation de MR.DUPIRE Jean Lou,commerçant à ROSULT. Cette chapelle a la particularité d'être transmise de père au premier fils.Et quand il n'y a que des filles ???

 
Autrefois ,dans cette rue il existait une tannerie appartenant en 1833 à TALMANT-DAVAINE qui occupait 4 ouvriers. En fait , elle était la propriété de J.PLOUVIER. En 1893 elle passe sous le contrôle de Hippolyte WUIBAULT ,qui vendit son immeuble vers 1920 pour en faire un pensionnat de jeunes filles. L'école et le pensionnat  "JEANNE D'ARC""font parties de "" l'Institut Notre Dame des Anges ""à ST AMAND.Auparavant ,ces établissements scolaires se trouvaient rue du du Bruille dont nous parlerons dans notre prochain article .La tannerie possédait alors un moulin à écorce de chêne dit  " Moulin à rattes"",sans doute à cause de la présence fréquente des rats.De nos jours ,une partie de ces bâtiments s'étendent dans la rue du Moulin aux rats :

 à.......suivre

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 21:42

 

 

 

   ....Suite de la rue de Tournai : ..où s'enfonçaient trois clous sans tête. Dans le milieu de la façade s'élevait dans une niche une statue représentant Apollon ,un bras tendu drapé et l'autre appuyé sur un arbre. C'était la reproduction de l'Apolon du Belvédère du musée du Vatican:      APPOLON-DU-BELVEDERE.jpg

  Représentation du dieu grec, la statue de l'Apollon du Belvédère est d'origine incertaine ; pour certains, elle serait une sculpture antique importée de Grèce, pour d'autres une copie du xvie siècle (en marbre italien) d'un bronze antique. Pour sa part, Michel-Ange, après avoir vu ce canon de la beauté, se serait senti « publiquement défié » à créer à son tour un chef-d'œuvre.

L'histoire de l'Apollon du Belvédère est également originale. Provenant de la collection personnelle du pape Jules II, la statue est attestée comme propriété du Vatican en 1509. Napoléon Bonaparte rapporte la sculpture de sa campagne d'Italie et, seize ans durant, l'Apollon est exposé au musée central des Arts. En 1816, l'Apollon réintègre définitivement la galerie du Belvédère au Vatican.

  


  ci-dessssous , la maison du "Percepteur" de l'Abbaye. Carte de la colection personnelle de Denis PAVAUT de ST AMAND-LES-EAUX. Une question se pose ,pourquoi l'expéditrice ou expéditeur a t'il écrit sur l'ensemble de la carte  ?????

 














 Le premier étage ,en pierres ,comportait aussi une niche en forme de coquille abritant un joueur de flûte.C'était la statue de MARSIAS l'inventeur de la flûte ,le malheureux rival du dieu Apollon que celui ci fit écorcher ,pour avoir osé se comparer avec lui ,dans l'art de manier cet instrument  ( notes de Paul  Marsyas au supplice, ?uvre romaine de l'époque impériale (Ier?IIe siècle)FASSIAUX):
  Athéna invente la flûte (????? / aulós, flûte double dotée d'une anche), mais elle la jette dès qu'elle s'aperçoit qu'en jouer déforme son visage (Alcibiade lui fera le même reproche). Marsyas la ramasse et devient rapidement un musicien expert.Il finit par défier Apollon, maître de la lyre. Le concours est présidé par les Muses et le roi Midas. Les Muses déclarent Apollon vainqueur. Pour punir Marsyas de sa démesure (????? / hubris, fait d'avoir défié un dieu), l'Archer le fait écorcher, et jette sa dépouille dans une grotte, d'où coule une rivière, qui prendra le nom du satyre. Le Marsyas se jette dans le Méandre. Pour avoir tranché en faveur de Marsyas, le roi Midas reçoit pour sa part une paire d'oreilles d'âne.Le concours entre Apollon et Marsyas, symbole de la lutte entre les influences apolliniennes et dionysiennes de l'homme, est un sujet favori des artistes antiques. voir WIKIPEDIA

Photo:MARSIAS au supplice  (1er et 2ème siècle)

 

 

  Les pignons à redans attestent que la construction date de l'époque de la Renaissance  Flamande  et le terrier de Bayart nous dit que ce ""manoir"" dits de trois quartiers et 18 verges "" appartenait à la Veuve Jacques MONNIER .Cette famille MONNIER était l'une des familles les plus honorables de la ville. Le manuscrit de DOUAI , recueil des inscriptions monumentales et funéraires du département du Nord  par le Chevalier W.De SARRS ,nous reproduit cette inscription :""Ici reposent honorables personnes Etienne MONNIER , marchand franc jurè de cette ville et demoiselle Louise BRIDOULT sa femme ,lesquels aprés fondé de l'huile à perpétuité devant le vénérable Saint Sacrement avec un obit annuel et enrichi cette église du St Rosaire  de plusieurs ornements et donné aux pauvres Chartriers et Hospital aucunes rentes , aprés 51 ans de mariage ,lui le 1er mai ,jour de l'Ascension 1636 et icelle le 21 décembre 1638,priez pour leurs ames"" 

 Leur descendant  Jacques MONNIER était encore vivant en 1642 (archives FF96),c'est lui qui dut construire la maison de la rue de Tournai (voir FF7 constuction de la maison). On trouve encore le 19 juin 1658  Etienne MONNIER ,élève de poésie,qui devint Officier dans l'Armée Royale ,commander les piétons qui vont à Tournay ,au REFUGE DE st amand, pour manifester en faveur de l'Abbé DUBOIS. En mai 1659, il commande le guet dévoué à l'Abbé.Il y eut également le moine forestier Laurent MONNIER qui obtint en 1626 ,à DOUAI ,le grade de licencié en théologie.Puni par l'Abbé DUBOIS ,il fut emprisonné en 1648,il revient aux honneurs avec Benoit LEGRAND, il meurt le 3 mai 1659.Enfin ,Michel MONNIER fils d'Etienne obtient un canonicat à l'église ST André de DOUAI. Nous pouvons supposer que la famille MONNIER louait l'immeuble au receveur de l'Abbaye(notes de Paul FASSIAUX)mais il n'a pas été trouvé trace de bail. 

 Le dernier receveur de l'Abbaye s'appelait J.B DELBROUCQUE ,il avait épousé Angélique BLAUWART dont la soeur Amélie était mariée à Séraphin WACHE notaire à ST AMAND. Chaque année ,dans la grande salle qui suivait la cuisine ,le eceveur donnait un grand diner aux fermiers occupant les cences de l'Abbaye et qui en profitaient ce jour là pour régler leurs fermages. Aprés la Révolution, la maison fut achetée par Jean Emmanuel VANAUTREVE ,un frère ,sans doute ,du VANAUTREVE qui créa une distillerie de genièvre rue Davaine.Il entreprit la même entreprise dans la rue de Tournay ,jusqu'à sa mort survenue en 1840. L'immeuble passe dans les mains de la famille BOUCHART , pour finir par pêtre achetée ,en 1902, par M.MEURISSE -SPELLE à la mort de Melle Pelagie BOUCHART.

   La rue de Tournay traverse le livron ,un petit canal de dessèchement.A cet endroit s'élevait la "Porte de Tournay", elle comprenait un bâtiment à 2 étages,barrant complêtement la rue et présentant une grande porte donnant sur un pont levis.Cette porte disparut en 1810.En 1340 , lors d'une insurrection des Amandinois ,les Anglais et les Hennuyers parviennent à abattre les murailles de la rue de Tournay.L'Abbé DUBOIS devait relever ces murailles qui existent encore partiellement et montrant les armes de l'Abbé. La rue comportait un grand nombre de fabricant de bas à l'époque où le métier n'était pas encore sorti de l'artisanat.A certaines époques de l'année , on voyait le long des murs des quantités de bas tendus sur des formes en bois. On trouvait dans cette rue la bonnetterie HUBERT-POIVRE.Le nommé PILETTE y avait installé un moulin à huile, en 1820 il sollicité l'autorisation d'y joindre une machine à vapeur.Mas déjà ,à cette époque , il est curieux de constater les doléances des voisins quji s'opposaient à cette installation qui leur paraissait devoir être la source de nombreux inconvénients pour eux .

                   

                          Armes de l'Abbé apposées sur ce reste des Murailles de l'Abbaye (Photos :Lucien)

100_0547.JPG

Cette ferme se trouve accolée à la muraille. Elle était la propriétée deL'Abbaye ; on peut y constater la présence des armes de l'Abbé. 2ème photo:entrée de la rue de Tournai en venant du centre ville.(photo:lucien)                                                          

                                                                                           
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 11:07

 

                                                             

  

   LA RUE D'ORCHIES

 

documentation LALOT Daniel

 

Au début du XII°siècle , c'était la rue "de Tavoye" .Il est assez difficile de trouver une explication à cette appellation(Paul FASSIAUX). On a cru y voir la raison dans le mot "Tovin" ou rue en pente.Cette rue descendait vers les remparts. D'aprés le terrier Bayart de 1663 , l'angle de la rue de Tournay était occupé  par l'hostellerie du "Lion d'Or ",qui appartenait au XVIII ème siècle à STERLIN-BAR ,négociant en vins. L'immeuble fut vendu ,comme bien d'émigré , à F.STIEVENART  De Valenciennes , qui le loua à Albert DUVAL ,directeur de l'Ets. THERMAL.   Ce dernier ayant du fuir devant les Autrichiens ,son établissement fut pillé par l'ennemi.C'est là que descendirent les commissaires du Gouvernement de La République ,venus à ST AMAND pour arrêter le Général DUMOURIEZ.       

  Source Wikipédia:   ......A partir de ce revers, il se voit en butte à de nombreuses attaques. La Convention, au sein de laquelle une foule d'accusations s'étaient élevées contre lui, décréta qu'il serait traduit à sa barre. Se voyant menacé d'être traduit à la barre de cette Assemblée, il accepte des ouvertures au prince de Cobourg, et lui propose de se joindre à lui pour rétablir la constitution, donnée par l'Assemblée nationale, et dissoudre la Convention. Mais ses projets ayant transpiré, la Convention envoya (2 avril) à son quartier général (au bourg de Saint-Amand), le ministre Beurnonville

.......le cochon de ST AMAND:au 10 de la rue d'Orchies ,boucherie de MR.DUVIVIER,le chaland peut apercevoir une sculture représentant deux singes sciant un cochon dans sa longueur. Une devise accompagne la scène : ""soyons d'accord". Il n'y a pas lieu d'être surpris pour celui qui connaît le patois local. Soyons d'accord égal scions d'accord : METTONS NOS FORCES EN COMMUN pour scier ce cochon.

                                        

 

      Cette oeuvre est due au Docteur Alexandre GOSSE qui l'aurait faire en 1736 pour prêcher la concorde autour de lui.Pendant longtemps, au cours d'une bagarre , il n'était pas rare d'entendre quelqu'un crier: mettons nous d'accord comme les singes de MR.GOSSE.

       N'oublions pas que lorsque le Dr GOSSE fait réaliser ce basrelief , c'est l'époque de CAGLIOSTRO et de alchimists et autres amateur du Grand art.

      ......Suite de l'histoire de la rue d'Orchies:Au numéro 30,ce fut autrefois la fabrique de meubles DELCOURT-OVERKAMP, puis vers 1895 la fabrique de bicyclettes MOREAU. Au N°32 vécut le juge de paix Louis DUBOIS ,oncle du célébre Préfet de Police ,sous l'Empire,le Comte DUBOIS (Source WIKIPEDIA:Louis Nicolas Pierre Joseph, Comte Dubois est un magistrat français, né à Lille le 20 avril 1758 et mort à Paris le 25 décembre 1847, qui fut le premier préfet de police de Paris.).C'est également dans cette maison que pendant l'occupation ennemie de 1815, le Commandant Hollandais VON BASEL avait fixé sa résidence. Cet immeuble appartint ,par la suite ,à PLICHON qui le transforma en banque . Banque qui fut cédée ,en 1832, à la banque PIERAR-MABILLE et Cie.

 Au n°66,vécut le peintre SALIGOT qui avait créé un atelier en installant un petit moufle (four)où il cuisait des assiettes de faïence et de porcelaine qu'il décorait lui même.A l'angle de la Place d'Armes se trouvait la "Porte d'Orchies"constituée par trois bâtiments encadrant un pont levis sur les fossés des remparts. En partant de la grand'place ,sur le côté gauche de la rue, au n°5 , en 1875 COUTELIER installa le premier salon de coiffure . Au n°7 ,RAOULT vendit le premier de la chaussure toute faite.

  La brasserie-hostellerie du "Mouton Blanc" avait une sortie sur la rue d'Orchies au n°13 que de nombreux amandinois ont fréquenté alors que l'on y trouvait "la Salle des Ventes" .En 1700 , l'immeuble appartenait à J.B DE VANDOSME ,de Valenciennes, qui le céda à DELCOURT-SOIL ; l'immeuble ,en 1737 ,passe à Claude DRUON-SOIL, puis à Nicolas et Pierre DUBOIS, puis à GAHIDE; tout ceci avant la Révolution.Aprés cette époque la brasserie du Mouton Blanc disparut, seul resta l'hôtel restaurant. En 1836 , au n°35 ,existait une distillerie de genièvre appartenant à Roger MAUDOUX. Elle fut reprise par son fils et continua jusqu'en 1870. La rue d'Orchies n'oublie pas que la ville de Saint Amand possédait de nombreuses faïenceries , certaines maisons ou commerces en portaient la preuve et ceci se retrouve encore dans les quartiers de la cité:

Ci-dessus ,l'ancien commerce DEVOCELLE qui proposait de la faïencerie et de la verrerie, photo Lucien août 2008.
 

 

 

RUE-D-ORCHIES--Place-du-Jet-d-eau.jpg

SIDONIE.JPG

 

       Sur la Place du Jet d'eau( collection Lalot Daniel) et Denis PAVAUT ,de nos jours on trouve la fontaine SIDONIE. La statuette qui la représente se trouvait ,auparavant , a l'entrée de la place de la ville.

 

on voyait aux numéros 55 et 57 , au XVIII ème siècle ,un immeuble important : c'était l'Hôtel des Archers. Le rez de chaussée était affecté à une boulangerie. Le premier étage était aménagé en salle de réunions des Archers qui y faisaient , paraît il , de longues libations. Une chronique ,de l'époque , assure même que la rue fut élargie à cet endroit pour faciliter les gambades de ces Messieurs,quand ils sortaient de leurs réunions. L'hôtel était un cadeau de l'Abbé de ST AMAND qui avait installé également un berceau pour le tir dans le jardin.En retour ,il exigeait qu'une fois l'an , les Archers l'accompagnent , à cheval , à TOURNAY et lui fassent un présent pour lui rendre hommage. Les Archers lui apportaient une pyramide en bois couverte de dragées et de pâtisseries et en retour l'Abbé offrait ,comme prix de tir, des assiettes d'étain et des services en argent.  Note de : MR.SEROUART,Président des Archers à ST AMAND :L?accès au jeu d?arc se situait en règle générale dans les cafés qui étaient souvent le siége des compagnies, confréries et société de tir à l?arc. L?aire de tir, comportant un berceau à chaque extrémité, était divisée en deux sur sa longueur, une partie en espace de tir, l?autre pour le passage des tireurs. Ces derniers tiraient à partir des berceaux où venaient se ficher leurs flèches. Ces deux espaces étaient séparés par des " wardes ", gardes constituées de planches d?environ 40 à 50 cm de large, posées verticalement pour éviter qu?une flèche déviée puisse atteindre un joueur circulant dans le passage parallèle. Telle était la configuration du jeu d?arc en salle. Le berceau est le mot désignant la cible .

 Comme son nom l'indique, il y eut sur cette place un jet d'eau qui dut être remplacé par une pompe lors du débordement du torrent du Clos.Pour terminer la rue d'Orchies , au n° 105 se trouvait la bonnetterie DELARRE-LESAGE qui a occupé jusqu'à une cinquantaine d'ouvriers ente 1860 et 1875.

 

                                                         LA RUE DE TOURNAI

     Cette rue s'appelait autrefois ""rue des Febvres"".De nos jours  , seule la déviation de cette rue vers Lecelles a conservé ce nom. L'historien COURMACEUL a cherché  l'explication de cette dénominatin dans le mot "fébvre" -fève aurait comme origine l'existence ,dans cette rue , à une époque ancienne de nombreux marchands de grains ; soit dans le mot ""faber-ouvrier,artisan. Il y avait au XVIII°siècle un grand nombre de fabricants de bas dans cette rue.

   Au XVIII° , il y avait une brasserie appartenant à Séraphin WACHE qui fut maire de 1802 à 1807.Il reprit par la suite une charge de notaire. On y trouvait également la brasserie de l'Abbaye qui fut vendue comme bien national à DEROO et passa successivement à DERUDER et à M.MOUTIEZ . La guerre de 1940 a fait disparaître un immeuble historique dont la façade avait été classée par la Commission des Beaux Arts : ""La Maison du Receveur de l'Abbaye"". Paul FASSIAUX ,notre principal inspirateur a retrouvé ,en son temps,quelques notes inédites de l'Abbé DESILVE: ""la façade était remarquable .Le rez de chaussée présentait une porte charretière surmontée de la date de 1647 et à côté une curieuse petite porte surmontant une écusson. Au dessus des portes se trouvaient en guise d'armes ,un coeur en relief où s'enfonçaient trois clous sans tête. ""  .............

 Cet article paru dans la Voix du Nord ,mentionne les destructions survenues en 1940  dans la rue de Tournay.

....à suivre dans le prochain article ,les articles sont limités en octet .

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 22:37

 

 

              Aprés avoir conté les cours d'eau de la commune de ST AMAND LES EAUX, voyons l'histoire de quelques rues anciennes qui ont joué un rôle important pour l'Industrie de la cité.  

          Nous signalons que nos sources sont tirées depuis L'ECLAIR  ST AMAND (journal disparu avec son créateur), hebdomadaire créé par feu Paul FASSIAUX . Quelques exemplaires ,précieux , ont été sauvés par les responsables de L'HISTORIAL AMANDINOIS . Paul FASSIAUX a tiré ses renseignements dans les archives de la ville  et aux Archives Départementales à LILLE. Paul FASSIAUX a probablement utilisé les mémoires laissés par Dom GOSSE Floride ,chanoine et trésorier à l'Abbaye de ST AMAND . Dom GOSSE était le frère du Docteur Alexandre GOSSE (spécialiste des eaux thermales) et qui a laissé un écrit sur les Rues de St AMAND qui s'intitule ""ESSAI SUR ST AMAND"" (vers 1635).

 

                                   Voyons la définition d'une rue par WIKIPEDIA:

 

La rue est :un espace de circulation dans la ville, structurant les quartiers. Elle dessert les logements et les lieux d'activité économique, ce qui en fait une voie du réseau urbain ; un espace d'échange (commerces). Elle se distingue des autres voies urbaines (voirie) comme les allées, les cours ou les boulevards et avenues par sa relative faible largeur notamment, et par l'absence de contre-allées.Une rue particulièrement étroite peut être qualifiée de ruelle. Une rue ne possédant qu'un point d'entrée est une impasse ou un cul-de-sac. La ou les voies permettant d'accéder à l'entrée d'une rue sont ses tenants, la ou les voies situées à l'autre extrémité de la rue sont ses aboutissants.Il peut y avoir une séparation des flux de circulation par type d'usagers :trottoirs pour les piétons, ou rue dédiée : rue piétonne ; aménagement cyclable pour les vélos ; chaussée pour les véhicules motorisés, éventuellement scindée en voies réservées aux bus et voies non réservées ; rails pour le tramway.
 

 .                                                                      RUE DE CONDE

                                                         


                                                  ACTUELLE rue LOUISE DE BETTIGNIES



 

   demeure de la famille

DE BETTIGNIES ,anciens faïenciers.

 

Photo Lucien:25.11.2006

                                              

Photos Lucien: 25 novembre 2006 (à doite la façade de l'hôpital)

    C'est la rue la plus ancienne de ST AMAND-LES-EAUX. Les historiens ont beaucoup épilogué sur son nom d'origine : rue dite d'Estelle ou d'Estraielle . En 1789,elle s'appelait rue des Trayelles(archives FF13).Certains ont voulu y voir "Stratelle",cette rue ayant été pavée avant les autres (le travail du pavage des rues de la ville a commencé vers 1650,sous l'influence de l'Abbé Nicolas DUBOIS et de son frère Michel,grand Maire).) D'autres noms lui furent attribués , puis finalement cette  rue fut appelée Rue de Condé ,probablement pour deux raisons.La première parce qu'à son entrée , était érigée une porte d'entrée de la ville ,porte appelée "Porte de Condé ". La deuxième , parce que cette artère conduisait en direction de la route menant à la ville de Condé. Débaptisée , cette rue porte le nom de notre héroïne locale Louise De BETTIGNIES née le 15 juillet 1880 ,dont on peut apercevoir sa maison natale  sur la photo jointe. (PAUL FASSIAUX fait un récit détaillé sur cette rue de CONDE ,notamment sur ce qui s'y trouvait dans le passé: usines, propriétés de riverains  ,histoire de cours d'eau disparue.Voir nos articles précèdents)

 

                                                 LA RUE DAVAINE

                                                 Rue du Docteur Casimir DAVAINE

                                  Photocopie d'archives:marché aux poissons

                 La rue Davaine au cours de la guerre 14/18.Photo   communiquée par  Françoise VIL (collection personnelle)

 

 DUCROT-rue-Davaine.jpg Une procession religieuse dans la rue DAVAINE; au premier plan MR.DUCROT (en garde suisse)concierge des Ets DEVAUX. (portrait de famille ,avec l'autorisation de Camille DUCROT dt à FLINES)

 

       Au moyen âge ,on l'appelait  "Quiesverue" ou Quiefverue", Courmaceul (historien)croit y voir comme éthymologie Kief :""homme relevant du Châtelain"". C'est dans cette rue que se trouvaient les manoirs des familles MALPAIX et DEMOLLE. Courmaceul ajoute que l'on peut interprêter le mot quiesve comme principale rue ou rue du chef, et accrédite son opinion en disant que le nom de la rue du Prévost ,qu'elle prit par la suite , correspond aussi au chef des magistrats .municipaux. D'autres auteurs ont expliqué l'origine de ce nom par "quiesfre"à deux carrefours, enfin on a pensé au mot quifue:carvin ou rue basse ,cette artère de la ville étant placée dans un bas fond et souvent innondée.


      C'est à partir de 1400 que l'on commence à l'appeler RUE DU PREVOST et ce jusque 1900, date à laquelle on lui donna le nom de la rue Casimir DAVAINE ,en souvenir du grand savant qui y était né. A l'entrée de la rue ,du côté de la rue Thiers, se trouvait autrefois le marché au poisson (photo d'archives). Le 9 juin 1920, le conseil municipal décida de le transférer dans la ruelle vers la scarpe et vota un crédit de 500 francs pour construire un toit destiné à protéger la marchandise. Les ""taquins"" ,de l'époque ,dirent que "on se rapproche de la scarpe ,pour y jeter plus facilement le poisson avarié.". La "marée" , à cette époque, devait passer par Valenciennes avant de parvenir à ST AMAND , elle manquait alors ,bien souvent ,de fraîcheur.


    C'est dans cette rue que qu'un hollandais ,VANAUTREVE, acheta un immeuble en 1795 et qu'il y cra une distillerie de genièvre  qui fut continué par son gendre Benjamin DAVAINE , dont l'un de ses fils ,Casimir s'illustra par ses travaux médicaux et ses découvertes qui ont permis de le considérer comme un précurseur immédiat de PASTEUR .£,; tandis qu'un autre fis ,Emmanuel-Napoléon devait acquérir ,également ,une célébrité méritée comme ingénieur en chef des pont et chaussées par ses travaux dans le département et les ouvrages qu'il publia.

Monument dédié à Casimir DAVAINE

 

     C'est dans cette rue que l'on trouvait également la maison DECOURRIERES-BOUCHART tanneur jusque 1830,puis ce dernier installa une clouterie-chaînerie  de 18 forges occupant 150 ouvriers . La fabrique donnait à la fois sur la rue du Prévôt et la rue du Grand Repas. Du même côté Mabille GIBON avait créé une des premières chaîneries de ST AMAND ,avec 2 forges et 50 ouvriers.

   Sans précision , l'Abbé DESILVE dit qu'il existait une école de filles dans cette rue du Prévôt en 1757 et qui avait été tenue par MME Jacqueline EVRARD. Dans cette même rue ,avant la révolution, figurait   l'établissement des ""Orphelins Bleus""dont on fait remonter la création en 1645.Ce nom d'Orphelin bleu était dû à la couleur du vêtement que l'on donnait à ces déshérités de la vie.( Notes de Paul FASSIAUX:la maison qui leur était affecté contenait un tableau de J.de MONTIGNY et une peinture de Roger WAGNER.On sait que ce dernier avait décoré l'Abbaye de nombreux tableaux et en particulier de grandes toiles représentant la vie de ST BENOIT; L'établissement des Orphelins bleus disparu à la Révolution :ses biens furent confondus avec ceux des orphelins.   

   Au moyen âge ,une ruelle et un aqueduc unissaient la rue du Prévôt avec la rue du Grand Repas, ce dernier fut couvert par décision du conseil municipal du 06 février 1866.Enfin , à l'extrémité de la rue Davaine ,dans le terrain de l'usine DOREMIEUX  ,s'élevait autrefois ,prés des bords de la vieille scarpe ,le château MALPAIX. C'était une demeure seigneuriale appartenant à la famille des MALPAIX, composée de deux corps de bâtiments, formant un T ,flanqués de tourelles avec un dôme plus élevé ,servant de lanterne.

Quand on fortifia la ville ,le château fut relié aux remparts et devint le pivot de la défense.On traça alors ,en ligne droite , la rue de la Guerre et la rue de la Paix. Aprés la démolition des remparts ,on affecta le Château de 1737 à 1783 à une école  qui fut dirigé d'abord par un sieur LAROCHE, il eut comme successeurs DUMONSELLE ,puis André Joseph POTIER. La ville acquis l'immeuble vers 1737.La propriété fut transformé en atelier pour filer du lin de 1784 à 1786. Devant les impayés de la ville,les anciens propriétaires reprennent le château .Mai le 6 octobre 1810 ,elle décidait d'y installer les femmes de l'hospice.

En 1815 , le château fut occupé par les troupes anglaises et Hanovriennes . Puis ,à la même époque ,la Maréchaussée s'y installa pour une nouvelle fois, elle avait déjà occupé les lieux en 1790 et 1794. En 1820, l'immeuble revint entre les mains du propriétaire de l'époque, François DESCAMPS. Les propriétaires affectèrent l'immeuble à une fabrique de chaînes .Ce furent Hubert Dida  DESCAMPS (dit Mamilotte ) et NUEZ -DESCAMPS (dit Médar) qui créèrent les deux premières forges à chaînes. En 1826, DOREMIEUX-MIROUX et TISSON rachtèrent l'immeuble pour y créer une chaînerie importante . Le vieux Château MALPAIX disparut pour toujours. Ci-dessous ,la chaînerie DOREMIEUX à l'emplacement du Château MALPAIX:

                                                     

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                           LA RUE PIERRE MATHIEU DUMOULIN

            Au début du XIXème siècle , la ville avait aménagé la "Promenade du Clos" .Il n'existait aucune voie de communication directe entre cette avenue et la Grand Place .Seul , un chemin étroit passant entre les jardins de propriétés particulières  reliait l'antique "promenoir des moines " à la place , en passant sous la voute de l'échevinage (ancien hôtel de ville)où on n'avait pas encore eu la malencontreuse idée de construire l'escalier monumental actuel qui déforme complêtement ce bel édifice de la renaissance.(notes de Paul FASIAUX)

 Collection personnelle

 Photo:lucien

 

   La municipalité BRUNEAU-FLOUR (1878-188) acheta les terrains particuliers qui se trouvaient derrière l'échevinage (16 janvier 1885 , achat d'un terrain LENGLE  ,etc..) et put réaliser le boulevard de nos jours. BRUNEAU-FLOUR donna à la nouvelle avenue le nom de Pierre DUMOULIN , membre des cinq cents ,qui ,par son attitude énergique ,avait sauvé de la destruction la tour et l'échevinage. Ces monuments étaient appelés à disparaître en même temps que l'Abbaye toute entière et ce malgré les protestations du conseil municipal qui aurait voulu utiliser une partie des bâtiments comme bureaux de la Mairie , logements des Gendarmes ,etc.. 

 Le Conseil des Cinq-Cents est une assemblée législative française qui, avec le M.DUMOULIN.JPGConseil des Anciens, fut instituée par la Constitution de l'an III, adoptée par la Convention thermidorienne en août 1795 et mise en vigueur le 23 septembre 1795. Après le coup d'État du 18 Brumaire qui mit fin au Directoire, le Conseil des Cinq-Cents fut dissous par Bonaparte. Le Conseil des Cinq-Cents siégeait dans la salle du Manège (rue actuelle de Rivoli).Source: WIKIPEDIA 

 

   L'avenue traverse dans toute sa longueur le terrain où s'élevait autrefois l'Abbaye. Il n'en reste qu'un seul vestige :le groupe de maisons situé prés du passage qui mène au théâtre .Ne quittons pas l'Avenuesans rappeler que l'école placée derrière l'hôtal de ville date de l'acquisition ,par la municipalité ,le 21 avril 1880 d'un jardin appartenant à M.FOURMEAUX-DESMOUTIERS.(Cette ancienne école a été transformée en bureaux pour la Mairie et l'hebdomadaire "La Vie Amandinoise" . Nombreux furent les jeunes "conscrits" qui passèrent dans ses murs lors de leur visite médicale en vue de leur future incorporation militaire . Lucien ) 

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                                                 PLACE DE L'EGLISE

                 RUE DERRIERE L'EGLISE

         Cette place est située sur une hauteurque nos ancêtres avaient appelée ""Mont des Cornets"". Elle était complêtement différente de celle que nous connaissons de nos jours. La 1ère église "ST MARTIN" (dont les premières fondations remontent aux environs de la création de l'Abbaye ,de même que la seconde qui la remplaça à la fin du XI° siècle) était orientée perpendiculairement à l'axe de l'église actuelle. Le chevet de l'église faisait face à l'hôpital .La rue de Valenciennes longeait alors la façade de l'hôpital , laissant un grand espace pour le développement de l'église. Autour de cet édifice , et principalement par derrière ,s'étendait le cimetière de la ville.

        La seconde église tombant en ruines ,on entreprit de 1783 à 1791 ,la construction de l'église actuelle. Au cours des fouilles nécessaires pour son édification , on découvrit des patères ,des lacrymatoires ,etc..(La patère est une coupe à boire évasée et peu profonde.Une patère est aussi un porte-manteau mural, de même forme)(un lacrymatoire).On supposa qu'à  cet endroit existait auparavant un temple ou un cimetière païen, donc avant que la région soit évangélisée. Les objets découverts furent transportés à l'Abbaye de Cysoing où ils disparurent. Dés lors ,ne pouvant étudier ces objets , on ne peut certifier  si une population existait bien avant la création de l'Abbaye .La place de l'Eglise était couverte de maisons jusqu'à la rue Thiers qui s'appelait alors ,dans cette portion, ""rue du pont de la scarpe"".La rue de Radepont  (rue de Valenciennes)venait joindre la place  à l'endroit où se trouvait une pompe et où s'élevait ,au moyen âge, un calvaire en pierre appelé "Croix de la Bove ou Croix d'ETTON"".              

      Photo de collection                                       7 décembre 2006 (lucien)             Ci-dessous , entrée de la rue THIERS(autrefois rue du BOURG) à partir de la place  de l'Eglise. (collection Françoise VIL de ST AMAND)                                                     

                                                                                                       

 

 

 

 

 

A certaines époques de l'année ,un marché aux bestiaux avait lieu à cet endroit  et ST ETTON était invoqué pour lutter contre les maladies du bétail.(St ETTON est décédé à DAMPIERRE ,en 1669, mais la tradition affirme que l'intéresssé serait décédé à FUCHAUX ,prés de DOMPIERRE/HELPE(59)Dans cette dernière commune ST ETTON est fêté chaque année par les agriculteurs et herbagers ,à voir sur:http://perso.orange.fr/prothieracge/sat/histoire/etton/saint.htm 

   A chaque nomination d'un nouvel abbé ,ce dernier venait , au lendemain de sa nomination  en grande pompe, à la croix del Bove pour affirmer les droits de l'Abbaye sur la terre contentieuse , rive droite de la Sarpe . Cette terre fut revendiquée ,pendant des siècles , par les Comtes du Hainaut et qui , finalement , en 1490 était passée sous la juridiction de l'Abbaye.

    Parmi les maisons qui occupaient l'emplacement de la place , on a pu relever la Brasserie de Nicolas RICHART, existant encore en 17883; une maison occupant la rue de Radepont(rue de Valenciennes) occupée par des maîtresses d'école dont les dernières représentantes furent Catherine DESILVE et sa soeur .Une maison appartenant aux  Chartriers faisant face à la rue "Derrière l'Eglise". Avant la révolution ,cette dernière s'appelait: "rue De Desoubs DE LATTRE". Dans la langue du Pévèle ,"lattre" veut dire "cimetière. C'était une rue trés fréquentée , elle était un chemin naturel pour se rendre à l'église ST MARTIN qui y avait son entrée principale. Un certain temps ,elle fut appelée  ""rue d'en BAS DE L'EGLISE"".Quelques petites industries existaient autour de l'ancienne place de l'église ,dont la Tannerie DORCHIES-CHEVAL ,disparue en 1837et la salinerie de NICOLE au N°23(une étude de notaires s'y établit ,disparue de nos jours)Citons encore la brasserie de Pierre DUEZ et JB DESCAMPS ,achetée le 11 thermidor an II par LOUVET comme bien d'émigré. L'immeuble devait passer par la suite pour devenir la Pâtisserie ANARD (disparue de nos jours ,mais les anciens amandinois doivent s'en souvenir). L'Eglise ST MARTIN est un véritable musée constitué par les ouvres d'art de l'Abbaye, elle doit être étudiée séparèment.La place de l'église fut dégagée des immeubles qui la recouvraient , elle fut garnie d'arbres ,formant une double rangée de chaque côté de la route conduisant à l'église. Ils furent abattus vers 1885.

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      LA RUE DE VALENCIENNES

 

    La rue de Valenciennes  s'appelait , autrefois, la RUE DE RADEPONT (à ras du pont). Elle part de la place de l'Eglise et jusqu'au pont de Valenciennes , actuellement. Dans le passé ,elle allait jusqu'à l'ancienne Scarpe. Cette rue nous conduit dans le quartier du Moulin des Loups où autrefois les condamnés étaient conduits vers le mont du gibet ,en empruntant la "Voie Dolente" (la voie des douleurs".)

      La rue de Valenciennes a été une rue commerciale importante :industrie du textile ,cafés nombreux ,commerces divers , un école ,proximité de l'hôpital et même cette rue conduisait au cimetière central implanté alors en centre ville. C'était une voie importante pour le passage des véhicules ,charrettes, transportant  les marchandises vers le port situé sur les bords de la Scarpe. Rappelons que le transport des marchandises ,par péniches , fut pendant longtemps un moyen privillégé.

     L'Industrie la plus importante fut les Ets.DEVAUX (à voir dans l'aticle traitant du textile): Cet établissement a fait place à des habitations de type HLM. Il reste des Ets.DEVAUX ,les anciens bâtiments exploités autrefoispar la Société  "Protemo".  La commune en a acquis les biens et plusieurs projets sont en cours d'élaboration.

    L'ancienne école Sr Joseph ou ST MARTIN ,selon les uns ou les autres ,(ex propriété du Clergé) est maintenant propriété de la commune. Divers projets sont en cours d'élaboration (destruction , modification des structures ??). 

                          Documentation fournie par Daniel     LALOT (St AMAND)

 Mes-images-quatre-0466.JPG

       Sa  démolition permet la création d'immeubles modernes.(livraison :1er trimestre 2012)

A quelques pas de là ,en remontant vers l'église, on trouvait  l'ancien collège  communal créé en 1803 et détruit au cours de la dernière guerre. Photo (lucien):le rond point ci-dessous a été créé en 1994


 Sa démolition permit d'ouvrir un passage qui mène ,actuellement ,vers la Cité Cordonnier,le centre de secours, le terrain de sport et la piscine. A noter que l'actuelle caserne des pompiers se trouve sur l'emplacement d'un terrain vague qui servait à une Société de dressage de chiens.


En remontant vers le centre ville ,nous trouvons la place du 11 novembre ,autrefois appelée "Place de l'Hospice" :

Cette photo représente l'hospice dans l'arrière plan. Les habitations furent détruites au cours de la guerre 14/18 (cartes de la collection René ETIENNE(ancien correspondant de la VOIX DU NORD

Cette place subie quelques modifications sitôt aprés: Puis la municipalité décida ,vers 1920/1922 ,un monument aux morts dédié à la mémoire des amandinois morts pour la France:

 

De nos jours ,les bâtiments ont fait place à une maison de retraite moderne.

 

photo:Lucien

Le monument aux mort a été supprimé. Une partie des statues le composant a été transférée au nouveau "mur de la mémoire " implanté derrière la salle associée jouxtant le Théatre:

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos:lucien

Des bâtiments les plus anciens ,il reste aussi la Maison du Doyen

 

(derrière l'église).Elle est toujours la demeure du plus ancien prêtre en exercice et de ses assistants.  Que dire encore de la rue de Valenciennes : et bien que cette rue était faite de pavés . Dans le temp passé ,elle était empruntée par les piétons , les cavaliers , le tramway ,les véhicules hyppomobiles. Les petits commerces y étaient florrissants . Place du 11 novembre ,ce porche provient de l'Abbaye ,à la suite des dégradations subies lors de la Révolution :(source:MR.ETIENNE)

 

 

A suivre: LA RUE D'ORCHIES 

 

photo:lucien

ptitloup6@hotmail.fr

 

 

 

 

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 18:27

 

                                                                                        

 

          L'industrie de ST AMAND  a été  prospère grâce à l'eau produite par les cours d'eau qui traversaient la ville , le bois de la Forêt , les diverses cultures agricoles. Le transport des marchandises a pu se faire ,à travers la commune ,par les nombreuses rues menant vers les voies de grande circulation , aux lignes de chemin de fer LILLE-VALENCIENNES , ST AMAND-CONDE (cette ligne traversait la forêt) , la voie navigable de la Scarpe. Il nous paraît  normal de faire connaître à nos visiteurs notre cité: ci - dessous Plan de la commune en 1665(PLAN détenu au fond ancien de la médiathèque de ST AMAND LES EAUX)

 

         

  Ce résumé ,et ceux qui vont suivre ,a pu se faire grace au travail historique effectué par DOM GOSSE , par l'historique effectué par feu Paul FASSIAUX Directeur et journaliste à "L"ECLAIR AMANDINOIS" (journal disparu ) et par les relevés effectués par les historiens de ST AMAND : feu Serge MORIAMEZ et MR (feu)et MME PAUWELS. 

 

        

LES COURS D'EAU DE SAINT-AMAND-LES EAUX

           La ville de ST AMAND a été construite dans un marais, à une époque où la région conservait encore les traces de l'invasion maritime ; la mer s'était retirée lentement  de notre sol aux temps préhistoriques ;mais encore à la fin du XVIIIème siècle ,le golfe de l'Escaut s'étendait jusqu'à ANVERS et la marée se faisait sentir jusqu'à TOURNAY. Le sol était seulement à 15 mètres au niveau de la mer ,et par suite des méandres de la Scarpe les innondations étaient très fréquentes à ST AMAND. Une chronique ancienne affirme que lors de l'innondation du 17 avril 1745 on circulait en bateau dans certaines rues de la ville et sur la place de l'Abbaye. Le réseau hydrographique de ST AMAND est compliqué,car il comporte la SCARPE avec différents bras et affluents , puis des canaux de déssèchement. 

 

                                                    UN PEU D'HISTOIRE

 

LA SCARPE ou ESCARPE:Cette rivière arrose ARRAS,DOUAI,MARCHIENNE, elle pénêtre à ST AMAND ,par les écluses de MARILLON ; ces écluses furent à l'origine de dissentions , pendant des siècles ,entre les amandinois et les habitants en amont de la Scarpe(MARCHIENNES,RACHES,ORCHIES ,COUTICHES,etc...).La ville de ST AMAND tenait là les eaux trop hautes et les dits villageois étaient souvent innondés. Vers 1330,les villageois des communes ci-dessus détruisient les écluses du Marillon ,exaspérés par les innondations qu'ils subissaient. L'Abbé THEODOR (1325-1342) Seigneur de St AMAND ,porta plainte devant le parlement qui condamna les manifestants à reconstruire l'écluse et à payer une amende . Un peu plus  tard  ,l'Abbé Jacques SOUDAN(1362-1367) prescrivit pour l'avenir de tenir les écluses ouvertes toutes les semaines à partir du samedi jusqu'au dimanche soir. De plus ,les écluses devaient être ouvertes quatre jours consécutifs à trois époques  de l'année: Noël ,Pâques et Pentecôtes. Derrière l'écluse du Marillon ,se trouvait le moulin de la ville . Vers 1694 ,on transporta écluse et moulin au Château de la Motte, à l'extrémité du clos. A la sortie des écluses , la Scarpe se divisait en trois bras. La Scarpe elle même que l'on nomme à présent "la vieille Scarpe" qui traverse la ville en son milieu ; le Manquet à gauche , la Mérette à droite  qui décivait un demi-cercle autour de la cité, pour venir ensuite rejoindre le cours de la Scarpe. Ci-dessus ,l'écluse de ST AMAND.Cet édifice ne sert pratiquement plus..Le gabarit de la Scarpe ne répond plus au passage des péniches modernes.(photo : lucien)

                                          

                                                                           LA VIEILLE SCARPE


     Elle passait alors sous le terrain du chemin de fer et venait déboucher dans la rue de la Scarpe. Elle traversait ,en partie ,le jardin de la famille Jules DAVAINE  où elle est couverte partiellement.Suivant une route , à peu prés parallèle à la rue Davaine , elle traverse la rue Thiers . A cet endroit ,la couverture de la rivière date seulement de 1900 environ. . Tantôt ouverte, tantôt à l'air libre ,la Scarpe traversait alors des propriétés privées pour déboucher au clos où elle servait de limites entre l'Avenue du Clos et la rue Mathieu DUMOULIN.  Puis ,elle coulait paresseusement à travers les prairies à proximité du cimetière de la ville. De cette vieille Scarpe partait un petit cours d'eau qui,partant de la Scarpe ,traversait la rue Nationale(de nos jours ,rue du 18 juin) pour aller se jeter dans le canal. C'était la dérivation de la Scarpe , que l'on appelait au temps de l'Abbaye  ""le canal Ste Aldegonde"" ,parce qu'il débouchait en face de la tour du même nom. Ce petit bras fut créé par l'intendant de Louis XIV pour faciliter aux bateaux la traversée de la ville et ,ainsi ,éviter le passage des bateliers dans le grand clos des moines. Nous devons dire que cette vieille Scarpe était assez large dans le temps passé. De plus ,les péniches n'avaient pas la taille qui leur est attribuée de nos jours.   Lors de la traversée de la ville , on déchargeait les marchandises sur des barques plus petites .Le halage était effectué par des "trailleurs" qui formaient une corporation importante:Il faut attendre le commencement du premier Empire pour voir construire ,à ST AMAND, des péniches de 100 tonnes ,dites péniches du "Nord Libre ""(Condé/Escaut.)           

               (photo:lucien)

   La Scarpe en 2006. Sur la partie droite ,la faîencerie FAUQUEZ a été remplacée par une zone verte.(photo personnelle) Pour complêter l'histoire de ces rivières , disons qu'au Moyen Age, les Abbés de St AMAND avaient de nombreux troupeaux de cygnes qui trouvaient leur nourriture dans tous les cours d'eau du  Tournaisis. Chaque année , le lendemain de l'Ascension ,on marquait les oiseaux pour reconnaître leur propriétaire. Les cygnes de l'Abbaye d'ELNON étaient marqués d'une crosse sur le côté droit du bec et de deux chevrons sur le côté gauche . De plus ,on leur coupait un ongle du pied droit.(Notes de PAUL FASSIAUX; histoire de l'Abbaye à voir au Fond ancien de la Médiathèque)  

                                                            

     LE MANQUET

 

        A l'écluse du Marillon ,nous suivons le bras occidental de la Scarpe: LE MANQUET. ce petit cours d'eau passe également sous le terrain du chemin de fer, il apparaissait  (il y a encore quelques années)le long de la rue du Marillon . Il est maintenant entièrement recouvert .On pouvait encore le voir prés de la rue Mériaux et venait passer sous la rue d'Orchies,prés de la Place Gambetta . Contournant le jardin du collège N.D des Anges  , il traversait la rue de Tournay, là où se trouvait un pont dit "Pont à Lion" avec la brasserie du même nom.(voir la rubrique des Brasseries).Le Manquet se dirigeait alors vers la Grande Place. Sur les cartes postales anciennes de Saint Amand , au fond de la place on voit encore ce cours d'eau bordé de grands arbres .Les jours des marchés , on y attachait les bestiaux .Des maisons recouvrent actuellement ce petit cours d'eau. 

 

                              

   (Photo:carte postale propriété de Michel BOULOGNE)

 

"le Manquet" circule sous le passage menant de la rue Mathieu DUMOULIN à la Médiathèque. Photo Lucien


 

                                                      LA MERETTE

   

   A l
'écluse du Marillon  ,nous trouvons également un cours d'eaux appelé ;LA MERETTE qui fut utilisé pour créer le canal de la Scarpe ,au moins juqu'au pont de VALENCIENNES; en 1829 , on agrandit son cours et celui de son affluent  :la BOEUVRENNE et ce pour aménager le canal actuel dont les travaux furent confiés à l'ingénieur BAYART DE LA VINGTERIE. La convention faite pour 58 ans autorisait le cessionnaire à percevoir un centime par tonne et par kilomètres pour les bateaux chargés et la moitié pour les bateaux vides , pour toute la partie de la Scarpe comprise entre DOUAI et MORTAGNE. 1500 ouvriers furent employés à cet ouvrage , et la chronique raconte qu'au cours des travaux on découvrit une tête de castor. Ce qui fait supposer que cet animal habitait notre région à une époque voisine de l'ère historique.   

 

 

    L'écluse fut construite à peu près à l'emplacement de l'ancienne écluse du Château de la MOTTE qui avait remplacé , en 1694, l'écluse du Marillon. De ce château ,il ne reste rien ,sauf quelques murs du Moulin (en 1947, notes de Mr.FASSIAUX)qui avait été vendu comme bien national à la Révolution aux frères MASSEZ.

 

                                                    L'ELNON

          On sait que la charte qui consacra la fondation de l'Abbaye assignait à ST AMAND ,un terrain au confluent de la Scarpe et de l'Elnon. Le bourg naissant s'appelait alors ELNON VILLE . En 1792 ,les autorités d'alors  tentèrent de lui rendre ce nom. L 'ELNON est une petite rivière sortant d'un bosquet près de MOUCHIN; Elle circule dans les prairies de Lecelles  , forment plusieurs bras près du château D'ARZLEMONT(ancienne Marlerie) et allait autrefois se jeter dans la Scarpe ,près du cimetière.Dés la fin du XVIII° siècle ,on boucha sa partie inférieure qui bordait autrefois les murailles de l'Abbaye.  On créa alors la rue de L'ELNON qui suit , à peu prés, exactement le cours de cette rivière. Dés la fin du 18ème siècle , on fit déverser l'ELNON dans le DECOURS. A la fin du 19ème , on boucha a partie inférieure qui bordait autrefois les murailles de l'Abbaye.            

                                                        

                                                           LE DECOURS

    Pour remédier aux inondations ,dés le XVIIème siècle , les cinq abbayes : ST AMAND, HASNON, MARCHIENNES,FLINES et ANCHIN  avaient centralisé leurs efforts et nommé un ""Bailli des eaux""qui avait la direction générale des travaux.En 1751 ,un ingénieur royal :LAURENT , l'auteur du canal de ST QUENTIN(O2) , fit créer deux canaux parallèles à la Scarpe pour drainer tous ces petits affluents et ainsi déssécher les terres. Sur la rive gauche ,ce fut le DECOURS qui s'étire depuis SIN -LE-NOBLE(prés de DOUAI) ,jusqu'à BLEHARIES. En traversant le marais de la BRUYERE , il emprunte le SCEUW, un ancien affluent de la Scarpe. Le tracé du Décours fut modifié en 1925, quand on dut le déplacer pour l'établissement du Pont Supérieur de la Route de LILLE (familièrement appelé "Pont du Moulin Blanc) .

 

                                                            LA TRAITOIRE

         Sur la rive droite ,ce fut la Traitoire qui fut creusée en 1762 , elle part des tourbières de MONTIFGNY-en-OSTREVENT(59), passe à HASNON , où elle reçoit la petite Traitoire, qui lui amène les eaux du ""marais d'HASNON"".Elle traverse la route de ST AMAND-VALENCIENNES , au lieu-dit ""le Pantalon Blanc""(à une cinquantaine de mètres du rond point de "Notre Dame d'Amour", à l'entrée de la ville.Puis se dirige vers la route de Condé et se dirige vers MORTAGNE. Depuis quelques années , pour permettre la création de la rocade autour de ST AMAND et la création de nouvelles installations(Le Pasino) , cette petite rivière à été en partie détournée ou recouverte ).

                                                                LE LIVRON

 

           C'était u petit canal de déssèchementde terrain entre le Saubois et le Moulin de la Marlerie. Il passait à la porte de TOURNAY, séparant le jardin de l'Abbaye de la grande Vigne , et allait alimenter le ""bassin carré"" avant d'aller se jeter dans la Scarpe. Plus tard , on le fit déboucher dans l'Elnon aux ""pontes"" ,c'est à dire aux portes du Clos. En 1685 , l'intendant fit boucher l'aqueduc que l'Abbaye avait fait construire sur le Manquet, immédiatement en aval du Moulin du Marillon.Cet aqueduc reliait le Sceuw du Marais de la Bruyère  à la Scarpe , l'Abbé voulant éviter qu'elle vienne aussi grossir le Livron.

                                                              
                                                               LE PREUSS

        C'était un petit affluent de la vieille Scarpe qui coulait dans des propriétés particulières,entre la rue de l'Eglise et la rue Thiers.Il fut bouché un peu à la fois par les propriétaires des terrains qu'il traversait.

                                             LA FONTAINE SAINT MARTIN

        Elle comence à AUBRY , longe le chemin de fer de Vicoigne(RAISMES) jusqu'au Monts des Ermites(Il s'agitd'un trés ancien terril dont il ne reste de nos jours que la partie basse recouverte par de la végétation),puis vient se jeter dans la Traitoire un peu au dessus de Notre Dame d'Amour.Son cours comportait 5 à 6 kms.

 

LA GRANDE ET LA PETITE HAMAIDE 

      
    Ce sont encore deux petits affluents de la Scarpe qui sortent du bois d'HASNON.


                                                           &&&&&&&&&&&&&&


        Comme on peut le constater , SAINT-AMAND-LES -EAUX ne manquaît pas d'eau. Et il est certain que la ville a connu des innondations .Néanmoins ,il  faut reconnaître que ces eaux ont bien désservi l'industrie alimentaire et industrielle de la commune. De nos jours ,l'eau est encore bien exploitée , notamment par les Thermes et l'exploitation des sources. Mais il faut protéger ce bien inaliènable , il est déplorable de voir flotter ,dans la Scarpe ,des détritus de toutes natures laissés par des promeneurs et même par des pêheurs, ce qui est un comble.


       Nous poursuivrons cette ""petite histoire"" en rapportant celle des rues les plus anciennes de ST AMAND LES EAUX. En attendant , nous vous rappelons que vous pouvez participer à l'élaboration ou à l'amélioration de ce blog en y apportant vos souvenirs ,vos photos ( Toutes les sources sont citées). Contact: ptitloup6@free.fr

 

        Communiquer à vos amis l'adresse du blog:

    http:// historial.amandinois.over-blog.com ou
http://www.francegenweb.org/blog/?2006/08/05/159-l-historial-amandinois et clic sur ""à visiter sans modération ""

         Vous désirez assister l'association ,en devenir membre , contacter la :les mercredi matin au Siège: 42 rue Barbusse à ST AMAND,

  

                                                                                   ptitloup6@hotmail.fr

 

 

 

 

 

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20 août 2006 7 20 /08 /août /2006 09:25

 

 

 

          Notre vingtième article traite des Moulins à vent  qui furent nombreux dans cette bonne ville de SAINT-AMAND-LES-EAUX.   Ils participèrent ,largement , à l'industrie de SAINT AMAND ;Nos sources : Journal "l'ECLAIR" (Directeur :Paul FASSIAUX) collection de l'HISTORIAL  et Internet.

 

                                 

   ( Ci-dessus ,une reproduction du Moulin Blanc route de LILLE(photocopie fournie par Daniel LALLOT) 

                                                        (année 2006)

       Ici le Moulin Blanc( Photo :Association ""Les Amis du Moulin" ,Président :Claude NEF , membre de l'HISTORIAL AMANDINOIS. Si vous voulez en savoir plus sur son sauvetage ,allez sur le site de SAINT-AMAND-LES-EAUX.

                                                                1-PREAMBULE

    Depuis la plus haute antiquité , l'homme a trouvé le moyen de se procurer une force motrice  pour l'aider dans ses taches manuelles et il est même parvenu à se passer de  la force humaine . Il a utilisé des manèges mus par des chevaux  ,voir par des chiens ( et dans certains pays par des esclaves). Ces manèges reliés à des grosses meules qui broyaient les céréales récoltés .Il utisa le vent et l'eau pour actionner des moulins: (le vent Alizé :mythologie grecque)

 

.Les moulins à vent étaient nombreux à SAINT-AMAND ;la plupart construits en bois , étaient montés sur pivot pour permettre au meunier d'orienter convenablement ses ailes  , quant aux moulins en briques ,ils avaient généralement un toit portant les ailes qui tournaient au dessus du corps du moulin.

 

                                                                                &&&&&&&&&&&&&&&&&

 

            PHOTO: Le moulin de MAROILLES (Nord).Ce village situé dans l'Avesnois est trés animé ,il est connu pour sa célèbre brocante et sa course à pied qui génère de nombreux participants.   Nous vous invitons à visiter son site: www.maroilles.com                             

 

     Les moulins à eau étaient moins nombreux ,le faible courant de nos rivières ne permettant pas de créer une grande force . On employait des roues à aubes , dont la partie inférieure,seule ,plongeait dans la rivière. Une écluse placée en amont  permettait de créer un certain courant qui frappait les aubes inférieures et mettait la roue en mouvement. Contrairement au système précèdent , le propriétaire de la source du Clos avait installé une roue à aubes où l'eau venait agir sur les aubes supérieures de la roue; il recueillit une force insignifiante de 2 ou 3 HP.Avec la marche de la science ,tous ces moulins furent remplacés par des moulins à vapeur ou à moteur. De nos jours ,il nous reste le Moulin blanc(ci-dessus) et une réplique au 1/5 du Moulin des loups qui est pratiquement  installé sur  son emplacement d'origine.

                                                                                  2)MOULINS A EAU

         Paul FASSIAUX (Directeur du Journal l'ECLAIR ,d'où nous tirons nos sources)a retrouvé dans les archives de la ville et aux archives départementales ,trois moulins à eau. Le Moulin Del MOTTE qui remplaça le moulin du Marillon ; le moulin de la rue WACQ et le moulin de la source du Clos.

 

A) LE MOULIN DEL MOTTE :il avait remplacé l'ancien moulin du Marillon,sis prés de la "Grenouille"en 1694, Ce lieu dit doit rappeler certains souvenirs aux anciens amandinois !!)quand on avait changé les écluses de place.Sa roue à aubes était mue par le courant de la "Beuvrenne et il servait à broyer le blé. En 1793, il fut loué à André CHOTTEAU pour 2500 livres ;puis fut vendu pour 26.000frs aux frères MASSEZ; la suppression de la décharge en 1839 ,quand on creusa le canal ,amena la disparition du moulin qui se trouvait approximativement à l'emplacement des écluses actuelles. 

 

B)LE MOULIN DE LA RUE DU WACQ: c'était un des plus anciens moulins de la ville mu par la Mérette. C'était une propriété de l'Abbaye que la ville avait acheté en 1790 pour 4500 livres.Il était destiné à moudre du blé. Ce moulin fut racheté par BARBIEUX-JOSSON,qui y installa son tordoir ou moulin à huile.

                                                          3)MOULINS A VAPEUR ou A MOTEUR

     On trouve le moulin BOUCHART , le moulin blanc, le moulin BIEUSSART , le moulin PILETTE, le moulin CARLIER , le Moulin LECLERCQ.

 

                                                    LES MOULINS A VENT DE SAINT-AMAND

   MOULIN DU FAUBOURG DE ROUBAIX ou de LA MARLERIE:

   Ce moulin se trouvait à l'angle de la route allant vers le Saubois , était à l'origine un moulin à chanvre.C'était un moulin en bois qui appartenait à la famille NICOLLE et qui passa en dernier lieu à DUPREZ - PICART ,qui broyait du blé (fils de DUPREZ Joseph ,né en 1768,qui était meunier). Il fut démoli par une tempête terrible ,celle de la Chandeleur du 12 mars 1876 ,qui détruisit aussi le hall de  la gare de la petite vitesse. 

  MOULIN BASEZ-COLOMBAN : C'était un moulin en briques qui se trouvait au faubourg d'Orchies, à peu pès à l'emplacement d'une ancienne bonnetterie. En 1793 ,il était la propriété de François BASSEZ et broyait du blé. Il appartint ensuite à son fils Colomban BASSEZ-BOUCHART qui avait épousé la fille de BOUCHART-DEMORY brasseur dans la rue THIERS; le moulin fut démoli vers 1900.

MOULIN BLANC: C'est le seul moulin authentique qui nous reste(ci-dessus). Il fut construit en briques , en 1802, par VANLOOY, le fabricant d'huile dans la ruie Thiers.Il voulait faire mieux que son concurrent NICOLLE ,qui avait installé deux moulins en bois sur la route d'Orchies. VANLOOY avait voulu créer un superbe moulin pour y moudre le colza ,l'ooeillette ,etc.. Mais ses fils ne peurent continuer l'affaire et le moulin fut vendu à NICOLLE ; c'est dans ce moulin que l'on installé une des premières machines à vapeur: c'était une machine à balancier , les pistons avaient des segments à chanvre ;la chaudière en fonte était garnie de tubes en cuivre rouge. Par héritage ,le moulin passa à la famille DAVAINE-NICOLLE qui le vendit en 1905 à MR.FONTAINE qui le modernisa.Ce moulin est devenu la propriété de la commune de SAINT AMAND LES EAUX . Rénové ,il sert maintenant à diverses manifestations communales ou associatives. Une association " LES AMIS DU MOULIN" a été crée sous la Présidence de Claude NEF.

 

 

MOULIN DES LOUPS: (réplique du moulin des loups érigé à l'emplacement d'origine)il se trouvait sur une butte de sable à l'angle de la route départementale (Valenciennes-ST Amand) et la rue de la Colliniière. Il appartenait à l'Abbaye et fut évalué à 4500 frs en 1790. Il était pratiquement à l'emplacement des magasins de la Manufacture de faïences du Moulin des loups. Vers 1840, DE BETTIGNIES se rendit acquéreur de toute la propriété. A ce moment ,le maire NICOLLE désirait utiliser la butte de sable pour le pavage des rues. On décida de transporter ce moulin ,qui était en bois, de cette butte à un autre emplacement sur la gauche de la route de Valenciennes. A l'aide de treuils, on fit glisser le moulin tout entier sur un plancher improvisé et en huit jours de temps ,le moulin s'élevait sur son nouvel emplacement où il tourna jusque 1910 environ.eN 1857 ,ce moulin appartenait à J-B CARLIER en 1910 ce fut Martial CARLIER qui le fit démolir pour le remplacer par un moulin à moteur qui fut repris par la suite par M.MANOUVRIER. Ce dernier vendit son matériel à M.FONTAINE vers 1920.

                                                                                                 

         Ci-dessus ,une reproduction du Moulin des loups communiquée par LALLOT Daniel .  Ce dessin figure sur une estampe conservée au Musee de la commune.C'est à partir de cette estampe que la réplique a pu être construite.

 

LES MOULINS DU MONT DES BRUYERES: c'étaient des moulins en bois actionnés par le vent qui servaient à moudre leblé. L'un à peu prés à l'emplacement de la "Sablière"(actuel terrain de camping) appartenait à un sieur DINAN; un autre appartenait à un sieur COQUERIAUX ,était tout en haut du Mont et c'est celui qui vécut le plus longtemps.Enfin ,un troisième situé en réalité au Thumelart ,appartenait en 1857 à MERESSE-DUBIEZ; d'aprés un almanach de l'époque , il était en 1870 la propriété de Etienne POUTRE; le dit moulin fut victime d'un incendie peu de temps aprés cette date.

LE MOULIN PILETTE : Ce moulin a été édifié rue de Tournay pour produire l'huile de maïs , mais il peut être cité parmi les moulins à farine car son propriétaire l'employa momentanément pour broyer du blé , vers 1928 il avait remplacé les ailes par une machine à vapeur.

MOULIN DE LA RUE DU GRAND REPAS:  François BIEUSSART ,fut l'un des premiers à installer une machine à vapeur, il avait acheté le moulin et la filature de coton de DUBIEZ en 1848, à l'emplacement des n°3 à 17 de la rue du Grand Repas.Il  avait adjoint une scierie à son moulin. Mais il ne réussit pas e l'affaire fut vendue en 1870 par ministère de BOUILLAUX ,commissaire-priseur ; il y avait un machine à balancier de 15 HP ,un générateur , deux paires de meules ,etc...

MOULIN BOUCHART:BOUCHART-STERLIN avait acheté la brasserie CRUDENAER pour en faire un moulin.Il adapta une machine à vapeur à son moulin,mais ne tarda pas à  transformer son moulin en malterie.

MOULIN LECLERCQ: Achille LECLERCQ ,aprés l'arrêt du moulin BOUCHART ?onstruisit un moulin important rue de Marillon à l'emplacement de la fabrique de papier POCHET. Il dota son moulin d'un matériel moderne ,remplaçant les meules par des cylindres.

                                                                            LES NOUVEAUX MOULINS

                                                                                                 LES EOLIENNES

         Depuis quelques années ,vous pouvez remarquer ces nouveaux moulins à vent : les éoliennes. L'homme ,tout au moins celui qui veut protéger son environnement, s'intéresse aux sources naturelles de la terre. C'est à dire qu'il redécouvre les énergies qu'il a déjà exploité dans le passé : le vent , l'eau  ,la mer........... Nos nouveaux moulins à vent ne sont pas utilisés pour faire tourner une meule ,mais pour tirer de l'énergie électrique, voyez ci-dessous ce qu'en dit notre source ""WIKIPEDIA"""

Parc éolien de Calenzana, Haute-Corse           L'énergie éolienne est l'énergie du vent et plus spécifiquement, l'énergie tirée du vent au moyen d'un dispositif aérogénérateur ad hoc comme une éolienne ou un moulin à vent.  L'énergie éolienne est une énergie renouvelable, elle tire son nom d'Éole (en grec ancien ?????? / Aiolos), le nom donné au dieu du vent dans la Grèce antique .L'énergie éolienne peut être utilisée de deux manières :Conservation de l'énergie mécanique : le vent est utilisé pour faire avancer un véhicule (Navire à voile ou char à voile), pour pomper de l'eau (moulins de Majorque, éoliennes de pompage pour abreuver le bétail) ou pour faire tourner la meule d'un moulin

Transformation en énergie électrique : l'éolienne est accouplée à un générateur électrique pour fabriquer du courant continu ou alternatif, le générateur est relié à un réseau électrique ou bien il fonctionne de manière autonome avec un générateur d'appoint (par exemple un groupe électrogène) et/ou un parc de batteries ou un autre dispositif de stockage d'énergie .

 

 

 

    CONCLUSION:   quoiqu'il fasse en matière de modernisation , l'homme ne pourra se passer de la nature , il se doit donc de la préserver  pour le bien être de ses descendants .                                                 

      Notre prochain articles : les cours d'eau et petites histoires des rues de SAINT AMAND- LES- EAUX.

                                                                      &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

   Vous pouvez participer à l'élaboration de ce blog en nous communiquant vos observations , vos commentaires ,vos photos ,etc.. ,contacter nous  : ptitloup6@hotmail.fr

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http:historial.amandinois.over-blog.com ou sur :

http://www.francegenweb.org/blog/?2006/08/05/159-l-historial-amandinois  (clic sur "à consommer sans modération) 

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